Accueil Date de création : 08/08/05 Dernière mise à jour : 17/11/07 09:56 / 998 articles publiés
 

Un kit Ferrari pour PS3 devoilé !  posté le mardi 05 juin 2007 16:45

 

Imaginé par une entreprise Australienne, le SX02 GT Challenge Simulator a de quoi faire passer les volants à retour de force pour des petits gadgets !

Boîte de vitesse automatique, semi-automatique, ou manuelle, pédales en alliage directement inspirées des vraies Ferrari (avec pression progressive, particulièrement poussée pour la pédale de frein), un amplificateur intégré, associé à des haut-parleurs dernier cri (situés derrière la tête du joueur, ainsi sous son siège) et à un contrôleur de volume sous la main, il n'y a rien à dire : on s'y croit vraiment ! Si on ajoute à tout cela les vibrations intégrales qui vous plongent complètement dans la course, on peut vraiment se dire que les choses n'ont pas été faites à moitié !

Aucun prix, ni aucun détail supplémentaire n'a été donné... Pourquoi pas ce bijou dans nos bars d'ici quelques mois ?! Allez, c'est toujours beau de rêver...

 

http://www.play3-live.com/news-ps3-un-kit-ferrari-pour-ps3-devoile-3752.html
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Le championnat anglais est-il le meilleur ?  posté le mardi 05 juin 2007 18:04

Avec trois clubs sur quatre en demi-finales de la Ligue des champions et une exposition médiatique quasi permanente, la Premier League est-elle réellement devenue le premier championnat du Vieux Continent ?

 

Hors de nos frontières, les passionnés de football considèrent principalement quatre championnats en Europe : la Bundesliga, en Allemagne ; la Liga, en Espagne ; le Calcio, en Italie et la Premier League, en Angleterre. Notre bonne vieille Ligue 1 et ses nombreux 0-0 ne suscitent qu'un intérêt poli, équivalent à celui porté aux championnats portugais et hollandais. Parmi les quatre compétitions majeures, tout porte à croire que la meilleure est aujourd'hui la Premier League. Pourquoi ?

Didier Drogba, à gauche, en conversation avec Rio Ferdinand, a multiplié son salaire par cinq en passant de l'OM à Chelsea.

 

L'Angleterre, plus riche !

Au-delà du rayonnement culturel que la langue anglaise peut conférer au championnat britannique, en Asie notamment, la Premier League est incontestablement plus riche que ses homologues européens. Les droits télé y sont plus élevés, 1, 250 milliard d'euros par an, plus du double de la Ligue 1, notamment parce que les matchs de Premier League sont diffusés dans le monde entier, y compris en Chine.

Les investisseurs y sont aussi plus nombreux. Le cas du milliardaire russe Roman Abramovitch, l'une des dix premières fortunes du monde, qui arrive à Chelsea, depuis rebaptisé Chelski par ses détracteurs, est à cet égard éloquent. Grâce à des recrutements à prix d'or, aussi bien sur le banc - Jose Mourinho émarge à 10 millions d'euros par an - que sur la pelouse - Michael Ballack, Michael Essien ou Andriy Shevchenko... -, Chelsea est devenu l'une des meilleures équipes européennes en moins de trois ans.

Le cas Chelsea mis à part, tous les autres clubs anglais sont rentables, ce qui est un très fort pouvoir d'attraction pour de nouveaux investisseurs. Cette rentabilité n'existe pas ou peu en Espagne et en Italie, où de nombreux clubs seraient relégués dans les divisions inférieures si l'équivalent de la DNCG (Direction nationale du contrôle de gestion) en Ligue 1 existait dans ces championnats. La mauvaise gestion est également un facteur de conflits avec les joueurs du fait du paiement en retard des salaires, comme avec les clubs qui n'acceptent plus des réglements iniques.

Ainsi en 1997, le championnat espagnol a tourné avec 22 clubs, parce que l'année précédente, le FC Séville et le Celta Vigo avaient refusé une sanction de la Liga les condamnant à la relégation. Impensable en Angleterre ! En Allemagne, si la Bundesliga a pour elle le prix de la bonne gestion, les clubs allemands ne bénéficient cependant pas d'une manne aussi importante que celle des droits télé anglais qui, de ce fait, ont du mal à concurrencer les clubs anglais.

Roman Abramovitch, entre John Terry et Franck Lampard, s'éclate avec Chelsea... Ou l'inverse ?

 

 

L'Angleterre, mieux équipée !

Avec l'Allemagne, qui a vu une grande partie de ses stades rénovés pour la Coupe du monde de 2006, l'Angleterre dispose des enceintes les plus modernes et les mieux remplies. Régulièrement refaits, de taille raisonnable et entièrement conçus pour le football, à l'inverse des stades italiens ou français, les terrains anglais font le bonheur des fans.

En Premier League, huit matchs sur dix se jouent à guichets fermés tous les week-ends, alors que le prix des places est le plus élevé d'Europe, 60 euros en moyenne. L'offre des billets est beaucoup plus segmentée que dans le reste de l'Europe, la gamme des places bien plus large, ce qui permet, par exemple, à Manchester United de faire, un soir de match à Old Trafford, 43 % de son chiffre d'affaires avec seulement 9 % des billets.

Dans ce domaine, c'est tout le football européen qui a des leçons à prendre. En Angleterre, la billetterie est une ressource aussi importante que les droits télé. Et c'est elle qui assoit la solidité financière du club. Sunderland, en deuxième division, compte ainsi 35 000 spectateurs en moyenne à domicile. En France, seuls Paris et Marseille font aussi bien ! Avec tant d'argent, tous les clubs anglais sont compétitifs sur le marché des transferts, et pas seulement les quatre premiers, comme c'est le cas dans tant d'autres championnats.

Les droits TV sont tels en Angleterre que le dernier du championnat touche autant que le premier de Ligue 1, environ 40 millions d'euros. Si l'on y ajoute une fiscalité plus favorable que dans tout le reste de l'Europe, il est impossible de lutter dans la course aux salaires des joueurs ! Didier Drogba a ainsi multiplié son salaire par cinq quand il est passé de Marseille à Chelsea. Dix des vingt footballeurs européens les mieux payés évoluent en Angleterre.

 

 

L'Angleterre, sans les Anglais !

La limite de ce fort pouvoir d'attraction se retrouve dans la nationalité des joueurs. A Arsenal comme à Chelsea, il n'y a quasiment plus d'Anglais parmi le onze titulaires. Les entraîneurs des principaux clubs sont portugais (Jose Mourinho à Chelsea), écossais (Alex Ferguson à Manchester United), français (Arsène Wenger à Arsenal), et espagnol (Rafael Benitez à Liverpool).

Certes, il reste quelques cadres anglais dans chaque équipe : John Terry et Frank Lampard à Chelsea ; Steven Gerrard et Jamie Carragher à Liverpool ; Wayne Rooney et Paul Scholes à Manchester United. Mais leur présence est de plus en plus anecdotique tant les effectifs de ces équipes sont pléthoriques.

Ainsi au mois d'avril dernier, Manchester United a pulvérisé la Roma (7-1) malgré une demi-douzaine de joueurs blessés ou suspendus. Mais ce petit nombre de joueurs anglais en Premier League constitue un faible réservoir pour l'équipe nationale. Cette dernière n'est plus parvenue en finale d'un tournoi majeur, Coupe du monde ou championnat d'Europe, depuis quarante ans. Un vrai problème pour certains fans !

Arsène Wenger entraîne Arsenal depuis dix ans. En Angleterre, on ne change pas de coach tous les trois matchs...

 

L'Angleterre, plus forte ?

Rien ne permet d'affirmer que la performance de cette année - trois clubs en demi-finales de la principale compétition européenne - est le début d'une nouvelle domination anglaise. Sans ressources financières excessives, l'Angleterre dominait déjà le football européen avant sa suspension après le drame du Heysel, en 1985. A cette époque, les clubs de Premier League trustaient les coupes d'Europe. Entre 1977 et 1985, ils ont ainsi remporté sept victoires en Coupe des clubs champions sur les neuf possibles.

Depuis, d'autres championnats ont pris le relais de manière ponctuelle. En 1990, l'Italie a par exemple remporté les trois coupes d'Europe : le Milan AC en Coupe des clubs champions, la Sampdoria de Gênes en Coupe des vainqueurs de Coupe, aujourd'hui disparue, et la Juventus de Turin en Coupe UEFA. En 2000, trois équipes espagnoles sont également parvenues en demi-finales de la Ligue des champions : Valence, Real Madrid et Barcelone. Et en 2003, trois formations italiennes ont réalisé la même performance : Inter Milan, Milan AC et Juventus de Turin.

Aucune de ces belles années n'a donné lieu à une période de domination d'un championnat européen sur les autres. Depuis leur retour en coupe d'Europe en 1991, les équipes anglaises n'ont remporté que deux finales sur les quinze possibles, contre cinq pour les Espagnols, trois pour les Italiens et deux pour les Allemands. La tendance actuelle a donc encore besoin d'être confirmée dans les années à venir. Avant de se prononcer sur l'éventuelle supériorité de la Premier League, il va donc falloir patienter encore un peu...

 

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GTA IV bel et bien en Octobre  posté le mardi 05 juin 2007 22:13

Rockstar Games a mit un terme aux rumeurs qui ont pu fleurir sur la toile ces derniers jours qui prévoyaient une sortie décalée pour 2008 de GTA IV selon les analyses d'un certain Pachter.
Le jeu sortira donc bel et bien en Octobre sur le vieux continent.

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Roux : «Une espèce de démon de midi»  posté le mercredi 06 juin 2007 11:00

L'officialisation de la venue de Guy Roux à Lens pour les deux prochaines saisons au poste d'entraîneur à la place de Francis Gillot, démissionnaire, s'est tenue mardi midi à la Gaillette, le centre d'entraînement du Racing. En présence du président Gervais Martel, l'ancien mentor de l'AJ Auxerre a reconnu que tout s'est très vite emballé autour de lui ces deux dernier jours et qu'il a choisi Lens, plutôt que Bordeaux et Monaco, en fonction de l'efficacité et l'organisation du club. Entretien.

 

«Guy Roux, quel retour au premier plan !

C'est bizarre, tout d'un coup, en début semaine dernière, il y a eu une espèce de tornade autour de moi. Des clubs m'ont appelé. Lens avait deux jours d'avance sur Bordeaux. Jean-Louis Triaud et Nicolas de Tavernost m'ont appelé avec beaucoup de chaleur. Lens et Bordeaux sont deux clubs très séduisants, à dimension humaine, très sérieux. Ce ne sont pas des clubs qui changent de président tous les ans et d'entraîneur tous les six mois.

Le terrain vous manquait ?

Le terrain en tant que tel ne me manquait pas car j'avais la possibilité d'aller dessus avec mes activités à Auxerre et dans les médias. Mais ces appels m'ont réveillé, comme une espèce de démon de midi. C'est comme quand un homme de cinquante ans rencontre une jeune fille de vingt-cinq ans. J'ai arrêté il y a deux ans car j'étais épuisé par trois grosses saisons. Néanmoins, je suis décidé à le refaire.

Quand avez-vous fait votre choix ?

J'ai donné ma réponse hier après-midi. Elle a été définitive ce matin. Avec Gervais Martel, nous avons résisté à tous les journalistes. Si j'avais donné l'information sur Europe 1, vous m'auriez accusé de donner l'information à un média qui me paie. Je ne voulais pas le faire. En tout cas, on a déjà travaillé une dizaine d'heures avec les collaborateurs du RC Lens. J'ai été impressionné par l'efficacité et l'organisation du RC Lens. J'aime ce club, notamment depuis mes 60 ans. Il y avait eu des banderoles dans tout le stade Bollaert et le club m'avait offert une lampe de mineur en bonne place sur ma cheminée. Cette soirée de mes 60 ans avec l'accueil du public a sûrement joué beaucoup dans mon choix.

Quelle est votre opinion sur le RC Lens ?

J'ai d'abord regardé les chiffres. Je n'arrive pas sur des ruines. J'arrive dans une bâtisse extrêmement solide avec une tradition centenaire. Je connais l'histoire du RC Lens depuis que je suis enfant. J'ai regardé le classement, qui est bon pratiquement chaque année. Il y a même eu une année excellente, qui s'était terminée à Auxerre (NDLR : 1998). Cette saison, le RC Lens a terminé cinquième, c'est une très belle place dans un championnat à vingt. Du côté de la Capitale, ils voudraient bien être cinquièmes.

De qui allez-vous vous entourer ?

Je rentre dans une famille très unie, chaleureuse. Je ne vais pas arriver avec un staff technique à plaquer dans le club. Je vais travailler avec une partie des gens d'ici (NDLR : Georges Tournay ? Marc Westerloppe ?). S'il faut apporter un complément, je demanderai au club de le faire (NDLR : le nom d'Alain Fiard est évoqué).

Mesurez-vous la portée de votre choix, en particulier par rapport à votre image ?

Vous avez raison, je prends un risque énorme pour mon image, qui était une image mono-club. Je ne pense pas que je vais l'abîmer en venant au RC Lens mais je peux l'abîmer en faisant une mauvaise saison. Chaque année, je disais : ''Jouons le maintien'', car c'est déjà ça la pérennité du club. Même Marseille et Paris se sont dit : ''Oulala, si on pouvait se maintenir !''. Pour le moment atteignons 43 points et faisons un final pour terminer à la meilleure place possible. Je refuse de dire je viens ici pour atteindre la Ligue des champions. Ce serait une mauvaise promesse et essayer de briller avant de jouer. En tout cas, il y a des clubs qui vendent plus de maillots que le RC Lens en France, suivez mon regard. Mais ils ne sont pas suivis d'un vrai amour...»

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Il en vet déjà!!  posté le mercredi 06 juin 2007 11:03

Fraîchement nommé entraîneur du RC Lens, Guy Roux penserait à Bonaventure Kalou pour venir renforcer l'attaque des Sang et Or, affirme le quotidien "L'Equipe".

L'ancien entraîneur auxerrois souhaiterait en effet réassocier Kalou avec son compère Akalé. Si la piste menant à ce dernier semble prioritaire pour les Lensois, des discussions seraient imminentes avec le joueur parisien. Paris souhaite toujours se débarrasser de son attaquant ivoirien ainsi que de son imposant salaire (180 000 € par mois).

"Bona" se laissera-t-il séduire par son ancien coach ? Wait and see...
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