C'était dans l'air du temps, c'est désormais
officiel: Roberto Carlos a signé mercredi à
Fenerbahçe, information confirmée sur le site
officiel du club. Après onze ans passés au sein du
Real Madrid, dont il était l'une des figures
emblématiques, le latéral brésilien quitte la
Casa Blanca pour tenter une nouvelle expérience dans un
autre championnat. Pourtant, à 34 ans, il ne s'agira pas
d'un départ en pré-retraite pour le défenseur
auriverde où il grossira les rangs du champion turc. Un
nouveau et beau challenge pour Roberto Carlos qui a quasiment tout
gagné avec les Merengue (3 Liga, 3 Ligues des Champions, 2
Coupes Intercontinentales et 1 Super Coupe d'Europe). Un superbe
palmarès qu'il tentera de compléter sur les rives du
Bosphore.
C'est une page qui se tourne au Real Madrid. Après le départ des "Galactiques" (Zidane, Ronaldo, Owen, Figo et bientôt Beckham), c'est au tour d'une autre icône de Santiago Bernabeu de quitter le navire Merengue en la personne de Roberto Carlos. Certes, il n'était pas l'une des nombreuses stars recrutées par Florentino Perez, mais il jouissait, au même titre que Raul, d'un statut de privilégié.
Des frappes mémorables
S'il ne fallait ne retenir qu'une chose de Roberto Carlos, c'est bien évidemment ses frappes de balle stratosphériques, véritable marque de fabrique, que redoutent tous les gardiens de monde. De véritables "boulets de canon" souvent envoyés à plus de 100 km/h, dont un mémorable qui avait été expédié dans la cage de Fabien Barthez, face à l'équipe de France, lors du Tournoi de France en 1997. Latéral très offensif, Roberto Carlos n'hésite jamais à monter sur son flanc gauche pour prêter main forte à ses attaquants avec des déboulés qui créent le décalage et s'avèrent souvent décisifs. Défensivement, en revanche, il ést moins présent, pas aidé, il est vrai, par son incessante activité sur le terrain.
Mais Roberto Carlos, c'est aussi un palmarès hors-norme. Rien qu'avec le Real Madrid, le défenseur a remporté trois championnats d'Espagne (peut-être un quatrième cette année), trois Ligues des Champions, deux Coupes Intercontinentales et une Super Coupe d'Europe. Ajoutons à cela, avec la sélection brésilienne, une Coupe du Monde gagnée en 2002 et deux Copa America.
Quel successeur pour Roberto Carlos ?
Désormais, ses plus belles années sont derrière lui. Agé de 34 ans, et après onze ans de bons et loyaux services au Real Madrid, Roberto Carlos a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière en s'exilant dans le championnat turc, à Fenerbahçe, plus précisément. Avec son nouveau club, récent champion de Turquie, il aura de nouveau l'occasion de disputer la Ligue des Champions l'année prochaine avec, en plus, l'occasion de bénéficier d'un contrat en or.
Au Real Madrid, les dirigeants s'attellent, depuis plusieurs semaines, à lui trouver un successeur digne de ce nom. Marcelo, défenseur brésilien de 18 ans recruté au mercato hivernal, et présenté comme le nouveau Roberto Carlos en sélection, est jugé un peu tendre et devrait être prêté à un club espagnol pour qu'il puisse s'aguerrir. Miguel Torres, formé au club et fréquemment utilisé cette saison par Fabio Capello, ne semble pas, non plus, avoir les faveurs des dirigeants. Du coup, ces derniers songent à enrôler Gabriel Heinze, capable de jouer aussi bien sur le côté gauche que dans l'axe de la défense. Le Mancunien est, certes, moins explosif que son prédécesseur brésilien, mais apportera certainement une plus grande sécurité défensive, ce qui n'était pas le point fort de Roberto Carlos. C'est bien le signe que les temps changent au Real Madrid...
C'est une page qui se tourne au Real Madrid. Après le départ des "Galactiques" (Zidane, Ronaldo, Owen, Figo et bientôt Beckham), c'est au tour d'une autre icône de Santiago Bernabeu de quitter le navire Merengue en la personne de Roberto Carlos. Certes, il n'était pas l'une des nombreuses stars recrutées par Florentino Perez, mais il jouissait, au même titre que Raul, d'un statut de privilégié.
Des frappes mémorables
S'il ne fallait ne retenir qu'une chose de Roberto Carlos, c'est bien évidemment ses frappes de balle stratosphériques, véritable marque de fabrique, que redoutent tous les gardiens de monde. De véritables "boulets de canon" souvent envoyés à plus de 100 km/h, dont un mémorable qui avait été expédié dans la cage de Fabien Barthez, face à l'équipe de France, lors du Tournoi de France en 1997. Latéral très offensif, Roberto Carlos n'hésite jamais à monter sur son flanc gauche pour prêter main forte à ses attaquants avec des déboulés qui créent le décalage et s'avèrent souvent décisifs. Défensivement, en revanche, il ést moins présent, pas aidé, il est vrai, par son incessante activité sur le terrain.
Mais Roberto Carlos, c'est aussi un palmarès hors-norme. Rien qu'avec le Real Madrid, le défenseur a remporté trois championnats d'Espagne (peut-être un quatrième cette année), trois Ligues des Champions, deux Coupes Intercontinentales et une Super Coupe d'Europe. Ajoutons à cela, avec la sélection brésilienne, une Coupe du Monde gagnée en 2002 et deux Copa America.
Quel successeur pour Roberto Carlos ?
Désormais, ses plus belles années sont derrière lui. Agé de 34 ans, et après onze ans de bons et loyaux services au Real Madrid, Roberto Carlos a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière en s'exilant dans le championnat turc, à Fenerbahçe, plus précisément. Avec son nouveau club, récent champion de Turquie, il aura de nouveau l'occasion de disputer la Ligue des Champions l'année prochaine avec, en plus, l'occasion de bénéficier d'un contrat en or.
Au Real Madrid, les dirigeants s'attellent, depuis plusieurs semaines, à lui trouver un successeur digne de ce nom. Marcelo, défenseur brésilien de 18 ans recruté au mercato hivernal, et présenté comme le nouveau Roberto Carlos en sélection, est jugé un peu tendre et devrait être prêté à un club espagnol pour qu'il puisse s'aguerrir. Miguel Torres, formé au club et fréquemment utilisé cette saison par Fabio Capello, ne semble pas, non plus, avoir les faveurs des dirigeants. Du coup, ces derniers songent à enrôler Gabriel Heinze, capable de jouer aussi bien sur le côté gauche que dans l'axe de la défense. Le Mancunien est, certes, moins explosif que son prédécesseur brésilien, mais apportera certainement une plus grande sécurité défensive, ce qui n'était pas le point fort de Roberto Carlos. C'est bien le signe que les temps changent au Real Madrid...
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