Les critiques vont bon train à l'encontre de la safety-car et des nouveaux règlements la concernant après le Grand Prix du Canada, remporté par Lewis Hamilton. La voiture de sécurité était intervenue à quatre reprises, et avait amené les pénalités de Fernando Alonso et Nico Rosberg, et les exclusions de la course de Felipe Massa et Giancarlo Fisichella, tous quatre coupables de ne pas avoir respecté les nouvelles règles, imposant de ne pas entrer ni sortir du stand avant autorisation.
«Je suis rentré au stand pour la première fois au 24e tour parce que je n'avais plus d'essence et que, en fait, je ne pouvais faire autrement, s'est justifié Fernando Alonso, alors troisième, et finalement septième après sa pénalité. Le choix était dix secondes de pénalité ou tomber en panne d'essence en pleine piste.» De son côté, Ron Dennis, le patron de McLaren, ne décolérait pas, malgré la victoire de son poulain. «Cela fait partie de ces nouveaux règlements adoptés pour des bonnes raisons mais qui ont trop de répercussions en course. De quoi aurait-eu-t-on l'air si nous étions tombés en panne d'essence à cause de la safety-car. J'espère à présent que nous pourrons changer les règlements à la mi-saison pour éviter que cela ne se reproduise.»



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