La sélection espagnole est
présentée comme ayant l'un des plus forts potentiels
actuels. En effet, le pays des corridas est le berceau d'une
génération bourrée de talents qui a cependant
du mal à passer le cap international avec brio. Tourd
d'horizon des stars espagnoles confirmées et en
devenir.
L'attaque
Raul
Il est, à lui seul, l'emblème du football espagnol. Le Merengue sait tout faire avec son pied gauche et a, à son actif, un nombre de buts mirobolant toutes compétitions confondues. Il incarne l'aisance technique dont disposent les joueurs espagnols et a su conquérir le coeur des supporters par sa simplicité. Simplicité qu'il traduit sur le terrain en dédiant tous ses buts à son épouse (il embrasse son alliance après chaque réalisation). Cependant, la décision du sélectionneur espagnol, Luis Aragones, de l'écarter de l'équipe nationale, a fait couler beaucoup d'encre et sa bonne saison au Real pourrait lui rouvrir les portes de la sélection.
Fernando Torres
"El Nino", le gamin, comme le surnomment affectueusement les supporters de l'Atlético Madrid, est un prodige du ballon rond qui allie à sa vitesse une précision quasi parfaite de ses dribbles. Le tout donne un cocktail explosif pour former un attaquant convoité par les plus grands clubs, mais qui continue de jurer fidélité au club pensionnaire du Vicente Calderon, dont il est l'indéboulonnable capitaine. Une belle preuve d'amour pour son club, ce qui est trop rare de nos jours pour être souligné.
Joaquin, Reyes et Silva
L'évocation de ses trois noms ferait pâlir d'envie n'importe quel entraîneur ou sélectionneur. Ce trio de milieux offensifs est l'un des meilleurs au monde, si l'on excepte celui du Brésil. Si Reyes et Joaquin ont déjà prouvé au monde leur talent, Silva, jeune milieu offensif du Valence FC, suscite encore de nombreuses interrogations, mais sa saison pleine avec son club a fait taire les critiques et laisser place à l'admiration. Il est néanmoins intéressant de noter qu'en début de saison, seul Valence a daigné s'intéresser à Silva, alors oublié par les autres grands clubs européens. Mal leur en a pris...
Le milieu de terrain
Xavi et Iniesta
Ces deux purs produits du FC Barcelone sont des travailleurs de l'ombre. Ils accomplissent un travail de récupération et de relance qui permet à l'équipe de repartir du bon pied. Ces joueurs sont donc discrets sur le terrain, mais essentiels au bon fonctionnement de l'équipe. Cependant, ils sont rarement alignés ensemble car, à l'image de Franck Lampard et Steven Gerrard en équipe d'Angleterre, ils se marcheraient sur les pieds.
Xabi Alonso
Finaliste de la dernière Ligue des Champions avec son club de Liverpool, Xabi Alonso est un passeur hors pair, capable d'adresser une transversale au millimètre et de doser parfaitement son ballon. A l'image de ses coéquipiers du milieu de terrain, il sait rester discret, mais peut aussi se mettre en avant et se muer en buteur lorsque la situation le nécessite. Auteur d'une très bonne saison, il s'impose désormais comme une pièce maîtresse du schéma tactique espagnol.
La défense
Voilà le point faible de l'équipe d'Espagne. Aucun titulaire indiscutable ne resort vraiment du lot et il manque un homme de poigne, comme l'a été Carles Puyol lorsqu'il était au top de sa forme, pour prendre en main le secteur défensif et encadrer les jeunes. Carlos Marchena et Pablo Ibanez occupent l'axe et les deux latéraux sont Pernia et Sergio Ramos, seul éclair dans la pénombre. Le portier espagnol, quant à lui, n'est autre qu'Iker Casillas, gardien du Real Madrid, probable champion d'Espagne.
En définitive, peut-être l'équipe possédant les meilleures individualités (et je n'ai même pas parlé de David Villa...), mais ayant un pouvoir collectif plus faible...
L'attaque
Raul
Il est, à lui seul, l'emblème du football espagnol. Le Merengue sait tout faire avec son pied gauche et a, à son actif, un nombre de buts mirobolant toutes compétitions confondues. Il incarne l'aisance technique dont disposent les joueurs espagnols et a su conquérir le coeur des supporters par sa simplicité. Simplicité qu'il traduit sur le terrain en dédiant tous ses buts à son épouse (il embrasse son alliance après chaque réalisation). Cependant, la décision du sélectionneur espagnol, Luis Aragones, de l'écarter de l'équipe nationale, a fait couler beaucoup d'encre et sa bonne saison au Real pourrait lui rouvrir les portes de la sélection.
Fernando Torres
"El Nino", le gamin, comme le surnomment affectueusement les supporters de l'Atlético Madrid, est un prodige du ballon rond qui allie à sa vitesse une précision quasi parfaite de ses dribbles. Le tout donne un cocktail explosif pour former un attaquant convoité par les plus grands clubs, mais qui continue de jurer fidélité au club pensionnaire du Vicente Calderon, dont il est l'indéboulonnable capitaine. Une belle preuve d'amour pour son club, ce qui est trop rare de nos jours pour être souligné.
Joaquin, Reyes et Silva
L'évocation de ses trois noms ferait pâlir d'envie n'importe quel entraîneur ou sélectionneur. Ce trio de milieux offensifs est l'un des meilleurs au monde, si l'on excepte celui du Brésil. Si Reyes et Joaquin ont déjà prouvé au monde leur talent, Silva, jeune milieu offensif du Valence FC, suscite encore de nombreuses interrogations, mais sa saison pleine avec son club a fait taire les critiques et laisser place à l'admiration. Il est néanmoins intéressant de noter qu'en début de saison, seul Valence a daigné s'intéresser à Silva, alors oublié par les autres grands clubs européens. Mal leur en a pris...
Le milieu de terrain
Xavi et Iniesta
Ces deux purs produits du FC Barcelone sont des travailleurs de l'ombre. Ils accomplissent un travail de récupération et de relance qui permet à l'équipe de repartir du bon pied. Ces joueurs sont donc discrets sur le terrain, mais essentiels au bon fonctionnement de l'équipe. Cependant, ils sont rarement alignés ensemble car, à l'image de Franck Lampard et Steven Gerrard en équipe d'Angleterre, ils se marcheraient sur les pieds.
Xabi Alonso
Finaliste de la dernière Ligue des Champions avec son club de Liverpool, Xabi Alonso est un passeur hors pair, capable d'adresser une transversale au millimètre et de doser parfaitement son ballon. A l'image de ses coéquipiers du milieu de terrain, il sait rester discret, mais peut aussi se mettre en avant et se muer en buteur lorsque la situation le nécessite. Auteur d'une très bonne saison, il s'impose désormais comme une pièce maîtresse du schéma tactique espagnol.
La défense
Voilà le point faible de l'équipe d'Espagne. Aucun titulaire indiscutable ne resort vraiment du lot et il manque un homme de poigne, comme l'a été Carles Puyol lorsqu'il était au top de sa forme, pour prendre en main le secteur défensif et encadrer les jeunes. Carlos Marchena et Pablo Ibanez occupent l'axe et les deux latéraux sont Pernia et Sergio Ramos, seul éclair dans la pénombre. Le portier espagnol, quant à lui, n'est autre qu'Iker Casillas, gardien du Real Madrid, probable champion d'Espagne.
En définitive, peut-être l'équipe possédant les meilleures individualités (et je n'ai même pas parlé de David Villa...), mais ayant un pouvoir collectif plus faible...
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