Malgré la
pression des grands débuts, l'atmosphère bouillante
du derby et une bourde de Lehmann dès le coup d'envoi,
Arsenal est parvenu à arracher la victoire, dimanche, dans
le cadre de la première
journée de Premier League
(2-1). Quelque peu chahuté
par les promus de Birmingham, Chelsea a également
réussi son entrée en lice dans la
compétition, grâce notamment à
des buts de Malouda et Essien (3-2). Le champion mancunien
débute en revanche sur une fausse note, tenu en échec
par Reading alors que Rooney s'est sérieusement
blessé
(0-0).
A l'image de Liverpool, vainqueur samedi au bout du suspense sur le terrain d'Aston Villa (2-1), les gros poissons que sont Arsenal et Chelsea n'ont pas connu une journée de tout repos, dimanche, pour leurs grands débuts en championnat. Pourtant toutes deux hôtesses des débats en ce week-end d'ouverture, les deux formations vedette de Londres ont dû s'employer pour venir à bout respectivement de Fulham et Birmingham, deux équipes qui semblaient devoir se contenter du rôle de faire-valoir pour cette manche initiale.
Seulement, manifestement victimes de la pression inhérente aux levers de rideau, Gunners et Blues se sont laissés cueillir à froid par leurs audacieux visiteurs, les premiers poussant même le vice jusqu'à essuyer la douche froide tant redoutée avant même que la trotteuse n'ait terminé son premier tour de cadran. A peine 55 secondes après le coup d'envoi, Gallas, chassé dans ses derniers retranchements, s'appuyait sur Lehmann pour donner de l'air à une défense domestique prise à la gorge par les attaquants de Fulham. Un ballon en retrait anodin qui se transformait en passe décisive tandis que le portier londonien s'essayait à un dribble malheureux devant l'opportuniste Healy (1-0, 1e).
Arsenal n'abdique pas
Le ton ainsi donné, les hommes d'Arsène Wenger se lançaient alors dans une bataille qui prenait les allures d'un attaque-défense stérile. Symbole ô combien préoccupant des lacunes offensives d'un effectif amputé de son fer de lance - pour ne pas citer Henry. Adebayor sur le flanc, le prodige néerlandais Van Persie héritait seul des clefs de l'animation aux avant-postes. Insuffisant, naturellement, pour déstabiliser une arrière-garde campée sur ses positions et figée davantage par son ascendant au tableau d'affichage. Incessamment repoussés, les assauts des pensionnaires de l'Emirates Stadium finissaient tout de même par payer, non sans la bénédiction du maître du jeu.
A la baguette d'une action confuse, Touré s'empalait à l'entrée de la surface sur Bocanegra. Le point d'impact difficilement localisable, le sifflet du match n'hésitait pourtant pas à désigner le point de penalty, une sentence que se chargeait de transformer Van Persie (1-1, 83e). Dès lors enflammées, les tribunes du vaisseau londonien poussaient les Gunners à donner le coup de grâce. Une requête à laquelle Hleb, particulièrement conciliant, se faisait un plaisir d'accéder en crucifiant l'infortuné Warner, irréprochable toute la rencontre durant par ailleurs (2-1, 90e).
Les Blues assurent l'essentiel
Sans avoir connu un tel final gorgé de suspense, les supporters massés dans les travées de Stamford Bridge ce dimanche n'ont pas été non plus lésés en terme d'émotions. D'abord refroidis par une réalisation du Finlandais Forssell sitôt le quart d'heure de jeu franchi, les inconditionnels des Blues ont à peine eu le temps de douter puisque dans la foulée, Pizarro, transfuge du Bayern, s'employait à remettre les pendules à l'heure (1-1, 18e). Sans doute inspiré par la performance de son compagnon de débarquement, Malouda, déjà buteur à l'occasion du Community Shield, profitait à son tour de la démonstration collective de ses partenaires pour donner l'avantage aux Blues (2-1, 31e).
Une réalisation aux effets vite éclipsés cependant par l'oeuvre magistrale d'un autre frenchy, Kapo, alors auteur d'un coup de canon victorieux synonyme d'égalisation et d'exploit pour Birmingham (2-2, 36e). Au retour des vestiaires toutefois, Essien ne manquait pas de couper court à l'euphorie des promus, en expédiant dans la lucarne un missile qui laissait le portier adverse coupable et impuissant (3-2, 50e). Jusqu'alors ménagé par José Mourinho, Drogba faisait alors son entrée en jeu pour muscler et dynamiser davantage le jeu londonien. Aucune réalisation cependant ne venait agrémenter la fin de rencontre et Chelsea, au même titre que Liverpool ou Arsenal, pouvait d'ores et déjà se hisser dans la première partie de tableau de la Premiership, fort désormais d'une invincibilité record de 64 matches à domicile.
Prétendants naturels à leur propre succession, les joueurs de Manchester United, déjà bien malheureux de perdre Rooney pour trois mois en raison d'une nouvelle blessure au pied contractée ce dimanche, sont donc les seuls favoris du championnat anglais à ne pas avoir levé le voile victorieusement sur leur saison. Confrontés à leurs pugnaces homologues de Reading, exemplaires l'an passé tandis qu'ils découvraient l'élite, les Mancuniens, certes outrageusement dominateurs, n'ont pas su trouver la faille, maladroits dans le dernier geste ou victimes de l'impressionnante réactivité du dernier rempart adverse (0-0). Et ce, malgré l'expulsion justifiée de Kitson à 20 minutes du terme des débats. Une stérilité qui fait bien entendu les affaires de Liverpool, Arsenal et Chelsea. Mais également de Newcastle, vainqueur samedi à Bolton (3-1) et leader de la Premier League à l'issue du premier week-end de compétition.
A l'image de Liverpool, vainqueur samedi au bout du suspense sur le terrain d'Aston Villa (2-1), les gros poissons que sont Arsenal et Chelsea n'ont pas connu une journée de tout repos, dimanche, pour leurs grands débuts en championnat. Pourtant toutes deux hôtesses des débats en ce week-end d'ouverture, les deux formations vedette de Londres ont dû s'employer pour venir à bout respectivement de Fulham et Birmingham, deux équipes qui semblaient devoir se contenter du rôle de faire-valoir pour cette manche initiale.
Seulement, manifestement victimes de la pression inhérente aux levers de rideau, Gunners et Blues se sont laissés cueillir à froid par leurs audacieux visiteurs, les premiers poussant même le vice jusqu'à essuyer la douche froide tant redoutée avant même que la trotteuse n'ait terminé son premier tour de cadran. A peine 55 secondes après le coup d'envoi, Gallas, chassé dans ses derniers retranchements, s'appuyait sur Lehmann pour donner de l'air à une défense domestique prise à la gorge par les attaquants de Fulham. Un ballon en retrait anodin qui se transformait en passe décisive tandis que le portier londonien s'essayait à un dribble malheureux devant l'opportuniste Healy (1-0, 1e).
Arsenal n'abdique pas

Le ton ainsi donné, les hommes d'Arsène Wenger se lançaient alors dans une bataille qui prenait les allures d'un attaque-défense stérile. Symbole ô combien préoccupant des lacunes offensives d'un effectif amputé de son fer de lance - pour ne pas citer Henry. Adebayor sur le flanc, le prodige néerlandais Van Persie héritait seul des clefs de l'animation aux avant-postes. Insuffisant, naturellement, pour déstabiliser une arrière-garde campée sur ses positions et figée davantage par son ascendant au tableau d'affichage. Incessamment repoussés, les assauts des pensionnaires de l'Emirates Stadium finissaient tout de même par payer, non sans la bénédiction du maître du jeu.
A la baguette d'une action confuse, Touré s'empalait à l'entrée de la surface sur Bocanegra. Le point d'impact difficilement localisable, le sifflet du match n'hésitait pourtant pas à désigner le point de penalty, une sentence que se chargeait de transformer Van Persie (1-1, 83e). Dès lors enflammées, les tribunes du vaisseau londonien poussaient les Gunners à donner le coup de grâce. Une requête à laquelle Hleb, particulièrement conciliant, se faisait un plaisir d'accéder en crucifiant l'infortuné Warner, irréprochable toute la rencontre durant par ailleurs (2-1, 90e).
Les Blues assurent l'essentiel
Sans avoir connu un tel final gorgé de suspense, les supporters massés dans les travées de Stamford Bridge ce dimanche n'ont pas été non plus lésés en terme d'émotions. D'abord refroidis par une réalisation du Finlandais Forssell sitôt le quart d'heure de jeu franchi, les inconditionnels des Blues ont à peine eu le temps de douter puisque dans la foulée, Pizarro, transfuge du Bayern, s'employait à remettre les pendules à l'heure (1-1, 18e). Sans doute inspiré par la performance de son compagnon de débarquement, Malouda, déjà buteur à l'occasion du Community Shield, profitait à son tour de la démonstration collective de ses partenaires pour donner l'avantage aux Blues (2-1, 31e).
Une réalisation aux effets vite éclipsés cependant par l'oeuvre magistrale d'un autre frenchy, Kapo, alors auteur d'un coup de canon victorieux synonyme d'égalisation et d'exploit pour Birmingham (2-2, 36e). Au retour des vestiaires toutefois, Essien ne manquait pas de couper court à l'euphorie des promus, en expédiant dans la lucarne un missile qui laissait le portier adverse coupable et impuissant (3-2, 50e). Jusqu'alors ménagé par José Mourinho, Drogba faisait alors son entrée en jeu pour muscler et dynamiser davantage le jeu londonien. Aucune réalisation cependant ne venait agrémenter la fin de rencontre et Chelsea, au même titre que Liverpool ou Arsenal, pouvait d'ores et déjà se hisser dans la première partie de tableau de la Premiership, fort désormais d'une invincibilité record de 64 matches à domicile.
Prétendants naturels à leur propre succession, les joueurs de Manchester United, déjà bien malheureux de perdre Rooney pour trois mois en raison d'une nouvelle blessure au pied contractée ce dimanche, sont donc les seuls favoris du championnat anglais à ne pas avoir levé le voile victorieusement sur leur saison. Confrontés à leurs pugnaces homologues de Reading, exemplaires l'an passé tandis qu'ils découvraient l'élite, les Mancuniens, certes outrageusement dominateurs, n'ont pas su trouver la faille, maladroits dans le dernier geste ou victimes de l'impressionnante réactivité du dernier rempart adverse (0-0). Et ce, malgré l'expulsion justifiée de Kitson à 20 minutes du terme des débats. Une stérilité qui fait bien entendu les affaires de Liverpool, Arsenal et Chelsea. Mais également de Newcastle, vainqueur samedi à Bolton (3-1) et leader de la Premier League à l'issue du premier week-end de compétition.



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