C’est cette fois au tour d’Ubisoft de nous
présenter Tom Clancy’s End War,
nouvelle licence qui s’annonce fort intéressante.
C’est Michael de Plater, Creative Director pour
Ubisoft Shanghai, qui a été notre guide au
cours de cette découverte du soft. Petit
résumé de ce qui nous a été
dévoilé.

Avant toute de chose, Michael de Plater a commencé par nous informer que la version du jeu présentée ici n’était qu’une simple version alpha, comme on dit dans le jargon, et que celle-ci n’est donc pas représentative de la qualité finale du jeu, notamment au niveau de la réalisation. Le titre devrait sortir au courant du premier trimestre 2008, et les développeurs auront donc tout le loisir de peaufiner leur bébé. Une fois les choses correctement mises en place, la démonstration peut commencer. Le développeur nous annonce alors que ce RTS n’est prévu que sur consoles de salon – et pas sur PC – et que le développement a donc été pensé uniquement pour ces versions du jeu. Le gameplay est donc nettement plus accessible au pad, comme l’ami Michael s’est plu à le rappeler plusieurs fois au cours de notre mini-conférence. Vous êtes donc le général de votre armée – sélectionnable entre trois camps : Europe, USA et Russie, chacun ayant ses propres unités – et n’avez pour seul mot d’ordre que commander. Le soft offre ainsi une vue aérienne de la zone, toute en 3D, que vous pouvez régler à votre guise pour observer l’action sous l’angle de votre choix. Michael nous fait un bref inventaire de ses troupes, forme quelques groupes afin de mieux gérer son assaut, et se lance dans le combat. Le jeu propose tous les désormais fondamentaux du genre, à savoir que l’infanterie pour se mettre en planque dans des immeubles ou même entrer dans les véhicules blindés pour se protéger.

Et d’un seul coup, c’est l’extase pour nous, pauvres journalistes venus nous abreuver des paroles de ces concepteurs de génie. Michael se saisit de son micro-casque et commence à dicter ses ordres aux différents groupes précédemment créés. Les phrases sont longues, assez complexes, mais le système de reconnaissance vocale semble être parfait. On nous dit alors que celui-ci a été testé sur toutes les personnes d’Ubisoft Shanghai – dont les développeurs sont d’origines très diverses – et que les tests ont été plus que concluants. Le jeu sera bien évidemment localisé, pas d’inquiétudes à avoir de ce côté-là. En plus d’avoir l’impression de devenir un véritable général aux commandes de ses troupes, cette fonctionnalité est très utile car permet d’éviter aller-retour fastidieux d’un bout à l’autre de la map. Ici, un simple « Unit 1, Camera » permet d’atteindre en une seconde n’importe quel endroit de la carte. Un grand nombre d’ordres est disponible, permettant ainsi de varier ses stratégies en fonction de chaque situation.
La partie continue alors avec quelques combats. Pendant que nous suivons du regard ce qui se passe à l’écran, Michael nous dévoile alors quelques informations sur le jeu. On apprend ainsi que chaque unité possède sa propre expérience qu’elle conserve d’une mission à l’autre, et qu’il est donc très important de rapatrier les unités blessées au combat afin de ne pas avoir à entraîner d’autres soldats moins compétents. Cela est également vrai lors des parties multiplayers online, où jusqu’à 12 joueurs peuvent s’affronter. Ainsi, vos soldats survivants d’une bataille sont disponibles pour les suivantes. Beaucoup de belles informations donc, qui nous ont véritablement ravis. Un moment comme on aimerait en passer plus souvent.

Avant toute de chose, Michael de Plater a commencé par nous informer que la version du jeu présentée ici n’était qu’une simple version alpha, comme on dit dans le jargon, et que celle-ci n’est donc pas représentative de la qualité finale du jeu, notamment au niveau de la réalisation. Le titre devrait sortir au courant du premier trimestre 2008, et les développeurs auront donc tout le loisir de peaufiner leur bébé. Une fois les choses correctement mises en place, la démonstration peut commencer. Le développeur nous annonce alors que ce RTS n’est prévu que sur consoles de salon – et pas sur PC – et que le développement a donc été pensé uniquement pour ces versions du jeu. Le gameplay est donc nettement plus accessible au pad, comme l’ami Michael s’est plu à le rappeler plusieurs fois au cours de notre mini-conférence. Vous êtes donc le général de votre armée – sélectionnable entre trois camps : Europe, USA et Russie, chacun ayant ses propres unités – et n’avez pour seul mot d’ordre que commander. Le soft offre ainsi une vue aérienne de la zone, toute en 3D, que vous pouvez régler à votre guise pour observer l’action sous l’angle de votre choix. Michael nous fait un bref inventaire de ses troupes, forme quelques groupes afin de mieux gérer son assaut, et se lance dans le combat. Le jeu propose tous les désormais fondamentaux du genre, à savoir que l’infanterie pour se mettre en planque dans des immeubles ou même entrer dans les véhicules blindés pour se protéger.

Et d’un seul coup, c’est l’extase pour nous, pauvres journalistes venus nous abreuver des paroles de ces concepteurs de génie. Michael se saisit de son micro-casque et commence à dicter ses ordres aux différents groupes précédemment créés. Les phrases sont longues, assez complexes, mais le système de reconnaissance vocale semble être parfait. On nous dit alors que celui-ci a été testé sur toutes les personnes d’Ubisoft Shanghai – dont les développeurs sont d’origines très diverses – et que les tests ont été plus que concluants. Le jeu sera bien évidemment localisé, pas d’inquiétudes à avoir de ce côté-là. En plus d’avoir l’impression de devenir un véritable général aux commandes de ses troupes, cette fonctionnalité est très utile car permet d’éviter aller-retour fastidieux d’un bout à l’autre de la map. Ici, un simple « Unit 1, Camera » permet d’atteindre en une seconde n’importe quel endroit de la carte. Un grand nombre d’ordres est disponible, permettant ainsi de varier ses stratégies en fonction de chaque situation.
La partie continue alors avec quelques combats. Pendant que nous suivons du regard ce qui se passe à l’écran, Michael nous dévoile alors quelques informations sur le jeu. On apprend ainsi que chaque unité possède sa propre expérience qu’elle conserve d’une mission à l’autre, et qu’il est donc très important de rapatrier les unités blessées au combat afin de ne pas avoir à entraîner d’autres soldats moins compétents. Cela est également vrai lors des parties multiplayers online, où jusqu’à 12 joueurs peuvent s’affronter. Ainsi, vos soldats survivants d’une bataille sont disponibles pour les suivantes. Beaucoup de belles informations donc, qui nous ont véritablement ravis. Un moment comme on aimerait en passer plus souvent.



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