Accueil Date de création : 08/08/05 Dernière mise à jour : 17/11/07 09:56 / 998 articles publiés
 

GTA IV : Une histoire de coffre (de banque ? Non !)  posté le vendredi 01 juin 2007 13:42

 

C'est à l'occasion d'une petite présentation offerte à la rédaction du magazine officiel Xbox Magazine, qu'une toute nouvelle information concernant le gameplay du prochain GTA aurait été révélée. En effet, comme chacun sait, le "car jacking" est monnaie courante dans le titre de Rockstar, mais dans ce quatrième opus, les développeurs ont apparemment prévu d'offrir aux joueurs la possibilité de disposer du coffre de certains véhicules "empruntés"... Cette possibilité avait d'ailleurs déjà été entre-aperçue lors d'une cutscene dans GTA Sans Andreas, mais sans que celle-ci soit véritablement utilisable par le joueur.

 

Questionné sur le sujet, l'éditeur n'a pas voulu s'étendre sur ce point, ajoutant au passage un nuage supplémentaire à la nébuleuse GTA IV... Malgré tout, il y a de fortes chances pour que cette possibilité soit présente dans la version finale du jeu, annoncé pour cette fin d'année sur PS3 et Xbox360. Apparaissant au départ comme une chose anodine, le fait de pouvoir utiliser le coffre des véhicules offrirait tout un tas d'applications pratiques plus ou moins "courantes"... Comme par exemple, le transport de diverses marchandises (armes ?), ou encore celui de passagers (morts où vifs...).

Malgré le fait que certaines capacités offertes dans GTA San Andreas aient été laissées de côté (au grand damne de certains fans), il semblerait que les développeurs aient prévu d'enrichir le gameplay de GTA IV par l'intermédiaire de nouvelles possibilités totalement inédites, et tout ceci pour notre plus grand plaisir !

La date de sortie se faisant de plus en plus proche, L'E3 arrivant à grand pas, il y a fort à parier pour que d'autres informations intéressantes finissent par nous parvenir dans les prochaines semaines. Comptez sur nous pour vous en faire part promptement.

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Une piste qui a l'air sérieuse!!!  posté le vendredi 01 juin 2007 13:43

L'attaquant français de Bolton, Nicolas Anelka, serait convoité par Manchester United qui en aurait fait sa priorité de recrutement.

 

L'ancien parisien attise les convoitises de plusieurs clubs puisque le FC Barcelone, Manchester United et Liverpool, son ancien club, sont déjà venus à la charge. Selon le quotidien anglais The Guardian, Manchester United par l'intermédiaire de Sir Alex Ferguson aurait contacté Bolton pour le transfert de l'attaquant français. Le buteur de Bolton n'ayant jamais caché son envie de jouer dans un plus grand club.

Rafael Benitez, l'entraîneur des Reds, attend de connaître les intentions de Crouch pour entamer des négociations plus poussées avec Anelka.

Le feuilleton Anelka anime chaque mercato... et celui-là ne déroge pas à la règle.

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Du coté du TFC  posté le vendredi 01 juin 2007 14:03

Le Toulouse Football Club d'Olivier Sadran s'apprête à jouer une coupe d'Europe, ce qui n'était plus arrivé à Toulouse depuis 20 ans. Olivier Sadran souhaite avoir un effectif la saison prochaine capable de maintenir le club en haut du classement et susceptible de se défendre et gagner en UEFA ou en C1. La qualification pour une coupe européenne n'est pas un aboutissement pour le club mais seulement la continuité d'une aventure commencé en 2001 lorsque le TFC jouait en National avec Erick Monbearts comme coach.




Elie Baup souhaite conserver son effectif actuel et a demandé quatre nouvelles recrues pour la saison prochaine à son président Olivier Sadran. Le souhait de Baup devrait se réaliser en ce qui concerne les arrivées avec au moins une nouvelle recrue à chaque ligne.


David Jemmali, le natif de Toulouse mais qui a passé quasiment toute sa carrière à Bordeaux risque probablement de quitter les girondins. Le solide défenseur central de 32 ans, qui a passé 9 saisons à Bordeaux, pourrait rejoindre le TFC pour remplacer Dominique Arribagé. En effet, le défenseur de 36 ans pourrait céder sa place de titulaire en défense centrale malgré de bonnes prestations cette saison au côté de Lucien Aubey et de Daniel Congré.

(?), un défenseur central suédois est également pressenti au TFC la saison prochaine. Ni le nom, ni l'âge, ni le club n'a été dévoilé, seul la nationalité du joueur a été dévoilée. Un défenseur avec un profil solide, rapide et bon de la tête à l'image d'Arribagé vieillissant.

Zoumana Camara: le défenseur de Saint Etienne serait également sur les tablettes du TFC. Ce défenseur de 28 ans est un titulaire indiscutable de l'équipe des verts depuis 3 ans et aura connu à une reprise la sélection avec les bleus. Cependant, le PSG tiendra la corde si le joueur venait à quitter les verts.

Marko Basa: à 24 ans le défenseur serbo-monténégrois du Mans souhaite passer un cap ce que Le Mans n'arrive pas à lui proposer depuis son arrivée il y a 2 ans. L'arrivée de ce solide défenseur d'1m89 pour 75 kilos pourrait permettre à Baup de faire reposer Arribagé reparti pour une saison avec le TFC.




Julien Sablé, le capitaine et milieu défensif des verts de Saint-Étienne a affirmer sur RMC qu'il souhaiter quitter le club a l'issue de la saison. Le natif de Marseille aurait fait de l'OM sa priorité de destination en vue de jouer la Ligue des Champions. Cependant, Elie Baup, l'actuel entraîneur du TFC est en très bon terme avec le milieu des verts. Lors de son passage à St Etienne, Elie Baup avait fait de Sablé une pièce maîtresse de son équipe ce qui pourrait inciter le stéphanois à rejoindre Toulouse. La qualification pour la Ligue des Champions ou la coupe UEFA faciliterait également les choses car Julien Sablé à déclarer vouloir jouer une Coupe d'Europe la saison prochaine.

Martin Ercisson: Le milieu de terrain suédois de Brondby pourrait être l'une des futures recrues du club toulousain. Ce jeune milieu de terrain de 26 ans pourrait signer à Toulouse et rejoindre ainsi son ancien compatriote du club danois et de l'équipe internationale de Suède, Johan Elmander. En effet, la présence de l'attaquant suédois pourrait faciliter l'arrivée et l'adaptation du jeune milieu. La qualification pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions du TFC serait également un des facteurs principaux de l'arrivée du milieu suédois.

Akalé: Le milieu de terrain auxerrois de 26 ans est aussi annoncé du côté de Toulouse. Après 5 saisons passées à Auxerre, Kanga Akalé pourrait quitter l'AJA pour jouer à Toulouse et la Coupe d'Europe. Cependant, un problème se dresse, Akalé est de nationalité ivoirienne et sera donc absent pendant un mois pour la prochaine CAN. Cette absence pose un gros problème à Baup qui privilégiera un joueur européen.

Eduardo Costa: le milieu défensif de l'Espanyol Barcelone de 24 ans possède déjà une forte expérience du plus haut niveau. Le joueur d'origine brésilienne connaît bien Elie Baup qui a été son coach à Bordeaux. Le club toulousain souhaiterai un prêt mais le salaire du joueur, évalué à 1.1 million d'euros, est trop excessif pour Toulouse.

Pascal Feindouno: l'excellent milieu de Saint Etienne plait énormément au staff toulousain et à Baup qui a déjà eu l'occasion de l'entraîner à Bordeaux. Le milieu guinéen de 26 ans a déjà annoncé qu'il souhaité quitter les verts mais pour rejoindre l'Espagne en priorité. Son arrivée à Toulouse semble donc compliquée.

Christian Wilhelmsson: le suédois de 27 ans qui évolue au poste de milieu droit veut quitter le FC Nantes qui vient de descendre en Ligue 2. Son séjour à l'AS Roma ne devrait pas non plus s'éterniser plus longtemps. Le club nantais souhaite récupérer 3 millions d'euros du transferts de leur international suédois mais il pourrait vite baisser le prix tant le salaire du joueur est mirobolant, 200 000 euros par mois.




Luigi Pieroni devrait probablement quitter le FC Nantes après la descente du club en Ligue 2. L'attaquant belge de 26 ans intéressait déjà fortement Olivier Sadran et Elie Baup lors du dernier mercato hivernal mais ce dernier avait décidé finalement de rejoindre les canaris. L'arrivée de Pieroni pourrait soit combler un éventuel départ d'Elmander, qui est suivit par plusieurs grands clubs européens, ou sinon permettre à Elmander d'être plus libre sur le terrain en jouant comme soutien de Pieroni en attaque.

Dimitri Payet: Le jeune milieu-attaquant nantais est la réelle attraction du mercato d'été. Le départ de Nantes quasiment acquis, le milieu international espoir chercher un point de chute en France et Toulouse comme beaucoup d'autres clubs se seraient proposer de l'accueillir. Cependant, Elie Baup n'aurait pas fait de se joueur la priorité du club ce qui fait de son arrivée une éventualité peu probable.



D'autres pistes sont annoncées, mais ces pistes sont à prendre avec des pincettes :

Vincent Candela, le champion du monde et d'Europe français ne serait pas contre un retour en France. Il a récemment avoué qu'un retour dans son club formateur, Toulouse, lui ferait plaisir. SA polyvalence et son expérience du plus niveau ferait énormément de bien au TFC en vue de jouer la C1.
Emerse Faé, le milieu défensif nantais serait en contacts avancés avec Toulouse mais d'autres pistes, notamment en Angleterre seraient privilégiés par le joueur nantais.
Karel Geraerts, ce joueur belge joue au poste de milieu défensif. Agé de 25 ans, il aurait été contacté par le club toulousain. Karel Geraerts évolue actuellement au Standard Liège et son contrat prend fin en Juin 2007, ce qui signifie que son arrivée ne coûterait rien au TFC. Toulouse a encore une chance de le recruter s'il se dépêche car Geraerts est en contact avancé avec Hambourg.
Marouane Chamakh, l'attaquant des girondins pourrait bien quitter son club. Souvent pressentie du côté de Lyon, l'international marocain de 23 ans pourrait bien rejoindre le club rival de Bordeaux, c'est à dire Toulouse pour épauler Elmander.

Rudy Riou a signé mercredi soir un contrat avec le Toulouse Football Club d'une durée de 3 ans. Il évoluait jusqu'à présent à Istres, club de Ligue 2.Il aura pour rôle d'être la doublure de Nicolas Douchez, gardien de but du TFC.



La bonne saison du TFC a permis, outre de permettre à Toulouse de jouer les premiers rôles du championnat, de dévoiler plusieurs jeunes joueurs qui possèdent déjà une forte expérience en Ligue 1 ou au plus haut niveau.


Albin Ebondo: l'ex international espoir des bleus est le joueur le plus utilisé cette saison par Baup. Sa vitesse et sa puissance ont tapés dans l'œil des dirigeants olympiens. Le marseillais d'origine a toujours évoqué ses envies de rejoindre, un jour, la canebière et ce jour pourrait être la saison prochaine. Le PSG se serait également mis en tête de recruter le jeune défenseur pour remplacer Mendy trop irrégulier.

Jérémy Mathieu : l'arrière gauche du TFC réalise une bonne saison à l'image de son équipe. Après son arrivé de Sochaux la saison dernière et une première année d'adaptation, Mathieu s'est imposé comme l'un des meilleurs latéraux de France et cela n'a pas échappé aux recruteurs de l'AS Roma, de l'Atletico Madrid, de Lens ou de clubs anglais qui ont fait du toulousain l'une des priorité de recrutement au poste de latéral gauche pour la saison prochaine.


Achille Emana: l'international camerounais est totalement en confiance cette saison. Le milieu de terrain polyvalent du TFC s'est déjà imposé comme l'un des milieux les plus technique et puissant de Ligue 1. En témoigne l'intérêt de Lyon la saison passé pour remplacer Essien ou encore celui du PSG pour réguler un milieu de terrain en grande difficulté cette saison. D'autres clubs sont à l'affût, Marseille, Portsmouth et Aston Villa en font partis.

Fodé Mansaré: Le milieu guinéen de 25 ans a explosé cette saison en Ligue 1 en contribuant énormément à la réussite toulousaine. Le jeune joueur arrivée il y a peine 2 ans de Montpellier attise de nombreuses convoitises outre-manche ou plusieurs clubs souhaitent l'attirer.


Johan Elmander: l'attaquant international suédois, réelle révélation du championnat de Ligue 1 intéresse plusieurs clubs aussi bien français qu'étrangers. Auteur de 11 buts et de 6 passes décisives, Elmander est le baromètre de l'équipe toulousaine, quand Elmander va bien, Toulouse va bien et cela n'a pas échappé à des clubs comme le Tottenham, Manchester City, Newcastle, Paris, Lyon, l'AS Roma...et bien d'autres.

Santos: L'attaquant tunisien d'origine brésilienne devrait définitivement quitter le TFC. Après 2 saisons en pointillés à Toulouse et un prêt au FC Zurich, Santos va quitter Toulouse, où il n'aura jamais put s'imposer, pour aller à l'étranger en échange d'une indemnité de 500 000 milles euros.



D'autres joueurs seront sûrement invités à quitter le club en fin de saison. Parmi cela on va s'en doute retrouver Taider, Psaume...alors que d'autres pourraient être prêter comme Akpa-Akpro, Cherfa, Pentecôte (Bastia)...


La 3° place de Toulouse en Ligue 1 et sa qualification pour le tour préliminaire de la Champions League va sans doute faciliter la tache d'Olivier Sadran et d'Elie Baup pour conserver ses cadres. Le fait que Toulouse va jouer la plus grande des compétitions va certainement faire réfléchir les joueurs qui avaient des envies d'ailleurs...

L'excellent classement du TFC va faire plaisir à tout le monde, tout d'abord aux supporters qui vont connaître la coupe d'Europe, ce qui n'était pas arrivée depuis 20 ans. Ensuite aux dirigeants qui vont pouvoir conserver leurs cadres et aux joueurs qui pour la plupart vont découvrir une coupe d'Europe
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God Of War II : Divine Retribution sur PS2  (Test) posté le vendredi 01 juin 2007 14:05

Aussi tenace, brave et entraîné que les 300 spartiates de Leonidas réunis, Kratos avance sans jeter un regard en arrière. Déterminé à régler ses comptes dans les hautes sphères du pouvoir, le guerrier lève son glaive, signe annonciateur de lendemains sombres pour l'Olympe et éructe sa colère à Zeus qui ne peut plus dès lors que prier les dieux pour que son règne ne s'achève point. L'histoire avance, les maîtres des cieux reculent pendant que le petit homme scande sa colère et laisse parler sa rage.

N'ayant ô grand jamais côtoyé le Médiocre, toujours au-dessus du très bon, God Of War s'imposa naturellement comme un chef-d'oeuvre incisif et survolté dans le domaine du beat'em all. Aussi percutant qu'une bonne droite dans la figure, l'oeuvre de Sony Computer en laissa plus d'un groggy, ce qui fut bien légitime vu qu'aucune publicité, ou presque, n'avait mis en avant cet étrange petit guerrier au teint pâle et au nom disgracieux. Ainsi, alors qu'on s'attendait à une simple collation, on déposa le Graal à nos pieds, ce qui, vous l'avouerez, aurait surpris n'importe quel chaland, amateur ou non de mythologie et d'action flamboyante. Sony tenait là une nouvelle Franchise avec un grand F et entendait bien en profiter quitte à multiplier les épisodes au détriment d'une quelconque originalité. Pourtant, God Of War II est un cas un peu particulier dans le sens où les développeurs ont pris leur temps pour peaufiner leur titre en ne cédant pas aux sirènes du capitalisme qui nous auraient, certes, permis de retrouver Kratos avec quelques mois d'avance mais Dieu seul sait sous quelle forme. Test God Of War II : Divine Retribution Playstation 2 - Screenshot 175

Ainsi, il convient d'être clair dès le départ. Oui, God Of War II reprend à l'exact ce qui a été réalisé dans le premier épisode, sa construction étant claquée sur celle de son aîné, mais la maestria des programmeurs, designers et scénaristes a permis de glorifier un héros qui atteint ici l'apogée de son art. En somme, God Of War II est un add-on de luxe, une extension fastueuse et si derrière les paravents de la nouveauté pointent des réminiscences du précédent volet, la beauté des décors, le gameplay brutal, sanguinaire, et le scénario sagace confinent une fois de plus au génie. Au final, la surprise s'efface mais laisse malgré tout le joueur médusé par tant de richesse culturelle et graphique. Divine Retribution se veut donc plus violent que son grand frère mais aussi et surtout plus ambitieux en terme de recherche architecturale et scénaristique. Sans vous révéler les tenants et aboutissants du synopsis, sachez seulement que cet opus nous narre le combat épique de Kratos qui défie le roi des dieux, Zeus lui-même. Si la quête du spartiate le mènera aux confins de la Terre et du temps, on ne peut nier que la longévité du soft reste toujours aussi relative. A peine plus long que celle de God Of War, il vous faudra compter sur une dizaine d'heures pour voir le bout de l'aventure qui se paye le luxe de se clôturer sur un des plans les plus frustrants de l'histoire du jeu vidéo ou comment maîtriser le teasing avec une outrecuidance éhontée.

Test God Of War II : Divine Retribution Playstation 2 - Screenshot 176.

Malgré cette durée de vie rachitique, la progression, qui bénéficie une fois encore d'une absence de temps de chargements, se veut encore plus limpide et bien plus éclectique en terme de phases de jeux. Si l'aspect beat'em all se taille la part du lion, il faut tout de même rendre hommage aux développeurs qui ont réussi à y inclure de façon très naturelle deux phases de shoot'em up durant lesquelles vous aurez le plaisir de virevolter dans les airs à dos de Pegase. En sus, on retiendra également un level-design mettant souvent en avant la nouvelle aptitude du spartiate lui permettant de s'accrocher au plafond, ainsi que les ailes d'Icare synonymes de vol plané. Malheureusement, il faut avouer que la jouabilité associée à cet élément est assez chaotique dans le sens où le double saut et le vol plané utilisent la même touche. En fait, si pour planer, il suffit de presser une fois et de laisser appuyer la touche Saut, le tout est bien trop sensible et il arrive très souvent qu'on plane alors qu'on a décidé de réaliser un double saut. Une erreur de parcours donc, d'autant qu'il eut été très aisé de pallier à ce problème en optant pour une combinaison de deux touches par exemple.

Test God Of War II : Divine Retribution Playstation 2 - Screenshot 177

Pour rester dans les nouveautés, outre la panoplie d'armes inédites (marteau, lance) auxquelles viennent se greffer quelques anciennes (arc, lames d'Athéna) et de sorts magiques, qui peuvent gagner en puissance grâce aux orbes rouges récoltées, on a désormais la possibilité de s'accrocher à certains bouts du décor ou de ralentir le temps. J'évoque simultanément ces aspects car ces deux techniques sont parfois mises à contribution lors de phases de plates-formes chronométrées. Tout ceci concourt donc à insuffler à God Of War II une dimension plus sophistiquée à défaut d'être plus ouverte. Ainsi, malgré une liberté d'action cadenassée par une avancée linéaire et des scènes démentielles s'enchaînant à intervalle régulier, on ne peut qu'adhérer aux propos des développeurs qui ont préféré opter pour un soft dirigiste mais synonyme de dimension plus hollywoodienne. De fait, les actions contextuelles abondent encore plus que par le passé, aussi bien durant les combats que durant certains passages amenés par le scénario. En outre, l'utilisation desdites actions renvoient plus que jamais au cinéma de John "Conan le barbare" Milius ou plus récemment celui de Zack "300" Snyder en privilégiant la fulgurance des coups et la barbarie du héros qui n'hésite jamais à couper du membre pour s'ouvrir une voie royale.

Test God Of War II : Divine Retribution Playstation 2 - Screenshot 178

Si je l'ai mentionné plus haut, je me réserve le droit de revenir sur le côté artistique du jeu qui sonne comme le dernier pied de nez de la PS2 aux récentes Xbox 360 et autres PS3, (Wii ?). Si God Of War avait déjà clairement défini une charte graphique irréprochable, le second volet va encore plus loin en multipliant quelques-uns des plus beaux plans issus d'un jeu vidéo. La fragilité de certains décors, la finesse quasi angélique de fresques dépeignant des villes exsangues, piétinées par les dieux, l'ancien combat des Titans face à Zeus relayé par des cinématiques en CG d'une beauté à couper le souffle, rien n'est laissé au hasard. Ces traits, ces lignes gracieuses, ces aquarelles soyeuses offrent à GoW II une véritable identité graphique et si il convient de nuancer le tout (l'aliasing étant omniprésent durant les cinématiques utilisant le moteur de jeu), nul doute que nous tenons là une oeuvre d'art où comment des 0 et 1 peuvent donner vie à une exceptionnelle vision artistique.

Test God Of War II : Divine Retribution Playstation 2 - Screenshot 179

On émettra tout de même un léger bémol concernant les boss, plus nombreux qu'ultérieurement mais moins impressionnants. Et quand bien même, ils restent malheureusement trop faciles à battre, un ou deux se contentant même de poser en attendant leur sentence. Ceci vient peut-être aussi du fait que Kratos est plus tenace que jamais, tout auréolé qu'il est d'une nouvelle puissance divine (le pendant de la Rage des dieux du premier GoW) lui permettant de disposer d'un regain de puissance durant quelques secondes. Pour battre la cadence, le jeu se pare également d'une bande-son absolument fabuleuse, les compositions guerrières étant temporisées par des plages plus douces lors de vos pérégrinations contemplatives. Le doublage français, jouissant d'une bonne direction pour éviter tout débordement vocal disgracieux, apporte la touche finale et délègue une once de charisme supplémentaire à notre héros ainsi qu'aux personnages gravitant autour de lui.

Test God Of War II : Divine Retribution Playstation 2 - Screenshot 180

En substance, on ne peut pas dire que God Of War II innove même s'il s'est évertué à injecter du sang neuf à une franchise en passe de devenir une des plus précieuses du marché. Pourtant cette stagnation dans la narration et la construction ne fait point d'ombre à un titre plus vigoureux, plus féroce, plus vivant. Il va sans dire qu'au-delà de l'impression de déjà-vu, celle de parcourir un chef-d'oeuvre prévaut et nous étreint un peu plus à mesure qu'on évince nos ennemis ou qu'on s'abreuve de paysages à la beauté crépusculaire. Pour conclure, on saluera aussi des énigmes dont la quantité et la qualité ont été revues à la hausse ainsi qu'une difficulté parfaitement gérée. Kratos ne faiblit donc pas et s'il devra fléchir à plusieurs reprises ce sera pour mieux se relever afin de poursuivre sa quête vengeresse. Zeus n'a pas fini de trembler car désormais le champion des Titans entend bien régner sur toute une fratrie de dieux pleurnichards en faisant valoir son droit de vie et de mort. Il ne reste plus qu'à suivre le fil d'Ariane pour voir ce que l'avenir nous réserve mais gageons qu'il sera fait de calmes olympiens et de batailles homériques.

 

Note:18/20

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Pas de véhicules dans Call of Duty 4  posté le vendredi 01 juin 2007 19:38

Enfin pas tout à fait ; heureusement seul le mode multi-joueurs serait concerné par cette limitation.

C'est lors d'une récente interview accordée au magazine PC Gamers que le président d'Infinity Ward, Grant Collier, a fait état des différences notables entre les versions solo et multi-joueurs du prochain Call of Duty.

Nous y apprenons donc qu'en ce qui concerne le mode multi-joueurs, l'équipe de développement préfère se focaliser sur l'infanterie au détriment des véhicules. La raison évoquée serait le souhait de garder une surface de jeu relativement limitée afin d'offrir une action beaucoup plus intense et un niveau de détails plus élevé.

Un tel choix peut paraitre absurde dans la mesure où les autres éditeurs préfèrent justement argumenter sur le côté vaste des espaces de jeu et sur le nombre pléthorique de véhicules disponibles dans leurs titres respectifs. Mais n'oublions surtout pas que « quantité » n'est pas forcément synonyme de « qualité » ! Si le fait de limiter le mode multi-joueurs aux affrontements pédestres permet d'accroitre le réalisme de l'action, en proposant par exemple, une plus grande interactivité avec les décors et une physique encore plus poussée, nous sommes preneur !

Cette même interview nous apporte aussi quelques informations supplémentaires concernant la manière dont seront récompensés les joueurs. Sachez qu'un système de points devrait faire son apparition, à l'instar ce qui se fait déjà sur PC avec les jeux de la série Battlefield : chaque « frag » rapportera 2 points, un « head-shot » 3 points etc... Le nombre de points accumulés tout au long des parties permettront de débloquer certains contenus comme des armes ou des uniformes. Ce nombre de bonus à débloquer se verra complété plus tard, par l'intermédiaire de mises à jour.

D'un point de vue stratégique, chaque carte comportera certaines zones dénommées « hard-points » : celle-ci permettrons aux équipes qui s'en seront auparavant emparées, de bénéficier d'un avantage significatif sur leurs ennemis. Pour terminer, un nouveau mode de jeu devrait faire son apparition, qui devrait sans nul doute plaire aux « hardcore-gamers ». Il s'agit ni plus ni moins du mode dit : « Réaliste » qui avait d'ailleurs déjà été implémenté par la communauté CoD, apparemment très active, sur les anciens épisodes de la série. Pour rappel, chaque balle « encaissée » dans ce mode est synonyme de mort instantanée ! De quoi nous filer des sueurs froides, planqué derrière notre petit fusil...

Malheureusement, nous ne risquons pas d'être fixé sur la qualité vidéoludique de Call of Duty 4 : Modern Warfare avant le quatrième trimestre 2007, période à laquelle est annoncé ce nouvel opus. Par conséquent, comme disent nos voisins d'outre-manche : wait and see...

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