Accueil Date de création : 08/08/05 / Dernière mise à jour : 17/11/07 09:58 / 998 articles publiés

Formula One Championship Edition sur PS3  posté le jeudi 31 mai 2007 19:43

Blog de was : jeux et consoles, Formula One Championship Edition sur PS3

La franchise de Formule 1 de Sony se lance sur la nouvelle génération de console. Un jeu qui emprunte beaucoup à Formula One 06. Simple copier-coller ? Le jeu propose quelques avancées, graphiques notamment, mais attendez-vous à une expérience proche de celle connue sur PS2.

 

 

Nouvelle réglementation

On ne change pas une formule qui gagne, la série garde sa licence officielle de la FIA Formula One World Championship et propose donc, comme à son habitude, l'ensemble des données de la saison... 2006. Ecuries, pilotes, circuits authentiques, mais également la nouvelle réglementation s'appliquant aux séances de qualifications et à la gestion des pneumatiques lors des week-ends de Grand Prix.

 

Les joueurs férus de contenu officiel seront ravis de retrouver les bolides des trois équipes de F1 : la Scuderia Toro Rosso, Super Aguri F1 Team et Midland F1 Racing. Ensuite, les dix-huit destinations du continental circus respectent la chronologie du championnat original, du GP de Bahreïn à celui du Brésil.

 

Forcing sur les sensations de pilotage

Le gameplay ne subit pas de changements profonds, la franchise garde son orientation arcade qui démarque les jeux de course consoles des titres PC plus exclusifs. Ca ne veut pas dire pour autant que l'aspect simulation est laissé de côté, mais certains décrochages des trains s'avèrent peu conformes à ceux d'une F1. Les conditions de course sont entièrement paramétrables et les experts peuvent enlever toutes les assistances au pilotage et mettre la difficulté au maximum pour élever le challenge qui, alors, exigera concentration et régularité sur la piste pour gagner. La PS3 propose un comportement routier un poil retouché. Aux assistances au pilotage s'ajoutent les assistances aux réglages, à savoir que vous avez la possibilité d'effectuer les séances d'essais libres en travaillant avec votre équipe technique sur différents points de la monoplace.

 

Pneumatiques, appui, suspensions, carrossage, équilibre, autant de réglages qui sont désormais conseillés en fonction de vos temps au tour, de vos temps partiels. Cela enlève toute la phase fastidieuse de réglages "à l'aveuglette" qui rebute les néophytes. Et si malgré cela vous ne vous sentez pas encore à la hauteur, le centre d'apprentissage répondra à toutes vos questions sur le pilotage en F1. Caméras embarquées, effets graphiques, gestion des intempéries et impression de vitesse se chargeront du reste. On est vraiment au taquet sur la piste !

 

Le retour du jeu en ligne !

Joyeusement dégagé de la version française de Formula One 06, le jeu en ligne fait son retour et propose à 11 furieux d'en découdre. La carrière garde aussi la même qualité et invite à gravir les échelons pour devenir le maître incontesté de la F1. On peut aussi prendre part au championnat du monde en incarnant l'une des stars de la discipline, ou effectuer des courses contre-la-montre. Formula One Championship Edition sait mettre dans l'ambiance tant visuellement que d'un point de vue sonore. La HD fait son effet, avec un beau rendu des courses sous la pluie. Et surtout, ça va vite. Très vite ! Alors si revivre l

 

Note:15/20

Images Formula One : Championship Edition Playstation 3a saison 2006 vous tente, ou si vous ne possédez pas le jeu sur PS2, ce soft est un très bon choix.Images Formula One : Championship Edition Playstation 3Images Formula One : Championship Edition Playstation 3
Images Formula One : Championship Edition Playstation 3

 

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Splinter Cell Double Agent sur PS3  posté le jeudi 31 mai 2007 21:32

Blog de was : jeux et consoles, Splinter Cell Double Agent  sur PS3

Ces derniers mois, nous avons pris l'habitude de voir Sam Fisher jouer sur tous les tableaux. Et ce n'est pas aujourd'hui qu'il fera faux bond à sa nouvelle réputation. Après avoir trimballé son mal-être sur toutes les consoles de la galaxie, il n'est donc guère surprenant de le voir s'infiltrer sur Playstation 3 et rassurez-vous, il n'a rien perdu de sa superbe.

Si comme Hibernatus, vous avez effectué un petit stage dans le freezer familial et n'êtes pas au fait des dernières aventures de Sam Fisher, laissez-moi vous rafraîchir la mémoire. Sam Fisher donc, héros attitré de la série des Splinter Cell qu'on ne présente plus, était jusque-là l'arme ultime d'Echelon 3, une branche particulièrement mystérieuse de la NSA. Envoyé aux quatre coins du globe pour approcher, identifier et souvent détruire les réseaux terroristes les plus dangereux, Sam en a vu de toutes les couleurs, mais il était sans doute bien loin d'imaginer que sa plus terrible épreuve serait d'apprendre la mort de sa fille. Fou de douleur, Sam s'en remet plus que jamais à son travail et accepte la mission la plus dangereuse de sa carrière : infiltrer la James Brown Army, un réseau extrémiste implanté sur le sol même des Etats-Unis. Echelon 3 orchestre donc la déchéance de son meilleur agent et l'envoie dans un pénitencier d'état, afin qu'il aide un membre de la JBA à s'évader et rejoigne du même coup le réseau clandestin. Sam, pour la première fois, va se faire agent double et devra travailler au coeur d'une organisation terroriste tout en évitant de faire naître les soupçons. A l'instar du dernier film de Micheal Mann, Miami Vice, ce Splinter Cell met en scène un agent que va devoir travailler en titillant les frontières de la légalité, un agent qui sera souvent confronté à des choix cornéliens. La morale, la fidélité à ses employeurs et à son pays, le devoir de tout faire pour protéger sa couverture, tout est là pour tirailler l'homme de pixels, et donc le joueur, et c'est en cela que la série des Splinter Cell trouve ici un nouveau souffle. Test Splinter Cell Double Agent Playstation 3 - Screenshot 10

La trame de ce dernier Splinter Cell s'avère donc plus sombre que dans les précédents épisodes, et les développeurs se sont fait un plaisir de jouer sur l'ambivalence de la situation. L'occasion de changer quelques-uns des aspects les plus emblématiques de la série, comme par exemple l'incroyable importance des différents modes de vision. Ici Sam n'est plus systématiquement en contact avec Lambert, son mentor et guide à Echelon 3, et il ne disposera pas non plus de toute la technologie dont il bénéficiait précédemment. Beaucoup de missions vous laisseront donc vous adonner aux joies de l'infiltration, sans que vous puissiez profiter de la vision nocturne, thermique ou électromagnétique. Souvent, seuls vos beaux yeux de biche vous serviront à explorer et appréhender votre environnement. Un environnement qui lui aussi a subi quelques modifications. Ainsi, Sam devra évoluer dans des lieux plus ouverts et variés que par le passé. Et si auparavant, une seule possibilité ou un seul chemin s'érigeait en solution absolue pour surmonter une situation, Splinter Cell Double Agent vous en offrira souvent plusieurs, et ce dès le deuxième niveau. N'étant pas fan de sauvegardes, qui soit dit en passant, sont assez longues à effectuer dans le jeu, je me suis souvent pris à recommencer un même passage en changeant complètement d'approche.

Test Splinter Cell Double Agent Playstation 3 - Screenshot 11

Si vous prenez le temps de détailler votre environnement, vous aurez peut-être le plaisir de trouver de nouvelles options, comme un tuyau à escalader, une bouche d'aération qui traîne, ou encore un ascenseur bien moins discret. Ce ne sont donc pas les possibilités qui manquent. Attention tout de même, Splinter Cell Double Agent reste assez linéaire, ne comptez donc pas faire comme bon vous semble. Mais quoi qu'il en soit, vos neurones et votre sens de l'observation seront peut-être encore plus sollicités que par le passé. Enfin, pour accompagner la fin de l'hégémonie imposée par les différents modes de vue, notez que Sam qui d'habitude aime à faire de l'obscurité son alliée, devra parfois opérer en extérieur, et de jour. C'est là qu'il faudra plus que jamais apprendre à utiliser ce qui vous entoure, à sauter de couvert en couvert, pour éviter la confrontation avec des gardes un peu plus réactifs que par le passé...

Test Splinter Cell Double Agent Playstation 3 - Screenshot 12 

Les missions de Splinter Cell Double Agent sont donc variées et vous permettront de découvrir diverses facettes de l'infiltration. Mais des différents environnements que vous aurez à traverser, c'est sans doute le quartier général de la James Brown Army qui s'avérera le plus intéressant. Pourquoi ? Car c'est lui qui permet de donner tout son sens à la notion d'agent double avancée par le jeu. Le QG se divise en de multiples zones, dont la plupart sont en fait interdites à Sam qui doit se cantonner à faire ce qu'on lui demande, qu'il s'agisse d'assembler des mines, de décrypter un e-mail ou bien de s'entraîner au tir. A chacun de vos passages au QG, un membre de la JBA vous confiera donc une ou plusieurs tâches, lançant alors un chronomètre de 25 minutes au terme desquelles, quoi qu'il arrive, vous devrez être là où on vous a laissé. Mais pendant ce temps-là, il ne va pas falloir chômer. Comme dans l'ensemble du jeu, pratiquement tous vos objectifs sont facultatifs, à l'exception de quelques-uns dont l'échec se veut éliminatoire. Au cours d'une mission au QG, il vous faudra donc accomplir la tâche spécifiée puis consacrer du temps à l'exécution d'objectifs d'espionnage que vous pourrez choisir parmi une liste, à moins que vous ne décidiez de tous les remplir. Pirater un serveur, moucharder une liaison radio, obtenir des preuves visuelles d'un attentat, les missions sont multiples, mais toutes risquées car exigeant de vous rendre dans les zones interdites. Promenade qui en sus d'exiger de se fournir un scan d'empreintes digitales ou vocales, vous fera prendre le risque d'être surpris, avec pour conséquence, au mieux d'être reconduit, au pire d'être démasqué. Et c'est clairement dans le QG que l'on comprend toute la difficulté qu'il y a à jouer les taupes, car contrairement aux autres missions, si vous croisez un quidam, pas question de l'assommer, vous êtes fait comme un rat. D'où l'importance de savoir mesurer les risques que l'on prend. Et sans jamais oublier qu'il faut être là où on nous a laissés quand on viendra nous chercher. Car de tout ceci dépend la confiance qu'on nous accorde.

Test Splinter Cell Double Agent Playstation 3 - Screenshot 13 

Ainsi donc, pour chaque mission de ce dernier Splinter Cell, la JBA tout comme la NSA vous confieront chacune des objectifs, souvent facultatifs, mais dont la réalisation, ou pas, influera sur la confiance que chacun des deux camps vous accorde. Deux jauges vous permettront d'ailleurs de vous situer et de savoir si vous effectuez bien votre boulot. Si vous tendez à privilégier les missions de la JBA, toujours immorales, la NSA finira par vous soupçonner d'avoir définitivement changé de camp et inversement, si vous cherchez à nuire à la JBA, vous risquez fort de perdre votre crédibilité auprès des terroristes. Si le jeu ne vous lâchera pas de gros «Game Over» tonitruant au visage (à moins que vous décédiez, bien sûr), laisser une de ces deux jauges se vider complètement mettra fin à la partie. A vous donc de choisir vos objectifs pour satisfaire tout le monde, et ça, croyez-moi, ce ne sera pas de tout repos. Dans l'ensemble, ces mécanismes sont plutôt bien intégrés au jeu et ils influeront intelligemment sur le déroulement de l'aventure dans son ensemble, même si à l'occasion on se sentira étonnamment frustré de la rigidité avec laquelle le sujet est traité. Alors que vous vous trouverez parfois relativement libre de vaquer à vos occupations d'agent double, il arrivera au contraire qu'un pas de trop, littéralement, fasse diminuer votre jauge de confiance. Ainsi, lorsqu'un terroriste vous incitera à le suivre, je ne saurais que trop vous suggérer de lui filer le train comme un fidèle toutou, car si vous vous laissez distancer de plus de trois mètres, vous verrez avec désespoir votre jauge de confiance diminuer d'autant. Et quand on considère à quel point il faut mascagner pour la maintenir à un niveau raisonnable, vous saisirez là la mesure de mon agacement.

Test Splinter Cell Double Agent Playstation 3 - Screenshot 14

Cela dit, Splinter Cell Double Agent parvient avec succès à créer un climat de tension constant et particulièrement insidieux. Le jeu aime notamment vous mettre dans des situations vicieuses : choisirez vous de tuer un otage, ou de l'épargner ? Ce Splinter Cell est donc plus ouvert, plus prenant, et scénaristiquement mieux ficelé que les précédents opus. Mais malgré les louanges, Double Agent connaît toutefois quelques chutes et inégalités avec des passages parfois moins réussis que d'autres. Ainsi, si la mission de Shanghai est par exemple un sans-faute, celle de Kinshasa, à trop vouloir casser les codes de la série, abuse parfois. Se déroulant en plein jour, comme celle de Cozumel, elle souffre avant tout d'un problème de gestion des lumières, trop fortes, elles brûlent les couleurs et le résultat est esthétiquement douteux, mais on lui reprochera surtout certaines séquences bien trop agitées donnant au titre de faux airs de jeu d'action où la carte de l'infiltration devient un challenge presque déplacé. Dans le même temps, d'autres phases de cette même mission sont pourtant un petit bonheur, la furie de l'ambiance de guérilla contrastant juste ce qu'il faut avec l'approche paisible et furtive de Sam. Mais dans ce registre, c'est clairement la fin qui déçoit le plus, malgré un dernier niveau jouissif, les toutes dernières minutes de jeu sont une désagréable déception, sans parler de la mission bonus torchée en 5 minutes. De quoi laisser un goût doux amer. Rien d'impardonnable cependant dans tout ceci et on serait bien mal avisé de se gâcher une excellente campagne solo pour si peu. Une campagne bien évidemment accompagnée par un mode multi que de nombreux joueurs ont déjà adopté sur les autres supports. Il conserve les mécaniques déjà éprouvées dans Chaos Theory avec un mode Spy Vs Merc s'étalant sur 8 cartes et un mode Spy Vs Spy dans lequel deux types d'espions devront faire la différence en ayant recours à un matériel qui leur est propre. On ne trouvera ici que 8 cartes. De quoi prolonger un peu la durée de vie tristement courtaude en solo.

 

Note:18/20

Images Splinter Cell Double Agent Playstation 3Images Splinter Cell Double Agent Playstation 3Images Splinter Cell Double Agent Playstation 3

Images Splinter Cell Double Agent Playstation 3
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God Of War II : Divine Retribution sur PS2  posté le vendredi 01 juin 2007 14:05

Blog de was : jeux et consoles, God Of War II : Divine Retribution sur PS2

Aussi tenace, brave et entraîné que les 300 spartiates de Leonidas réunis, Kratos avance sans jeter un regard en arrière. Déterminé à régler ses comptes dans les hautes sphères du pouvoir, le guerrier lève son glaive, signe annonciateur de lendemains sombres pour l'Olympe et éructe sa colère à Zeus qui ne peut plus dès lors que prier les dieux pour que son règne ne s'achève point. L'histoire avance, les maîtres des cieux reculent pendant que le petit homme scande sa colère et laisse parler sa rage.

N'ayant ô grand jamais côtoyé le Médiocre, toujours au-dessus du très bon, God Of War s'imposa naturellement comme un chef-d'oeuvre incisif et survolté dans le domaine du beat'em all. Aussi percutant qu'une bonne droite dans la figure, l'oeuvre de Sony Computer en laissa plus d'un groggy, ce qui fut bien légitime vu qu'aucune publicité, ou presque, n'avait mis en avant cet étrange petit guerrier au teint pâle et au nom disgracieux. Ainsi, alors qu'on s'attendait à une simple collation, on déposa le Graal à nos pieds, ce qui, vous l'avouerez, aurait surpris n'importe quel chaland, amateur ou non de mythologie et d'action flamboyante. Sony tenait là une nouvelle Franchise avec un grand F et entendait bien en profiter quitte à multiplier les épisodes au détriment d'une quelconque originalité. Pourtant, God Of War II est un cas un peu particulier dans le sens où les développeurs ont pris leur temps pour peaufiner leur titre en ne cédant pas aux sirènes du capitalisme qui nous auraient, certes, permis de retrouver Kratos avec quelques mois d'avance mais Dieu seul sait sous quelle forme. Test God Of War II : Divine Retribution Playstation 2 - Screenshot 175

Ainsi, il convient d'être clair dès le départ. Oui, God Of War II reprend à l'exact ce qui a été réalisé dans le premier épisode, sa construction étant claquée sur celle de son aîné, mais la maestria des programmeurs, designers et scénaristes a permis de glorifier un héros qui atteint ici l'apogée de son art. En somme, God Of War II est un add-on de luxe, une extension fastueuse et si derrière les paravents de la nouveauté pointent des réminiscences du précédent volet, la beauté des décors, le gameplay brutal, sanguinaire, et le scénario sagace confinent une fois de plus au génie. Au final, la surprise s'efface mais laisse malgré tout le joueur médusé par tant de richesse culturelle et graphique. Divine Retribution se veut donc plus violent que son grand frère mais aussi et surtout plus ambitieux en terme de recherche architecturale et scénaristique. Sans vous révéler les tenants et aboutissants du synopsis, sachez seulement que cet opus nous narre le combat épique de Kratos qui défie le roi des dieux, Zeus lui-même. Si la quête du spartiate le mènera aux confins de la Terre et du temps, on ne peut nier que la longévité du soft reste toujours aussi relative. A peine plus long que celle de God Of War, il vous faudra compter sur une dizaine d'heures pour voir le bout de l'aventure qui se paye le luxe de se clôturer sur un des plans les plus frustrants de l'histoire du jeu vidéo ou comment maîtriser le teasing avec une outrecuidance éhontée.

Test God Of War II : Divine Retribution Playstation 2 - Screenshot 176.

Malgré cette durée de vie rachitique, la progression, qui bénéficie une fois encore d'une absence de temps de chargements, se veut encore plus limpide et bien plus éclectique en terme de phases de jeux. Si l'aspect beat'em all se taille la part du lion, il faut tout de même rendre hommage aux développeurs qui ont réussi à y inclure de façon très naturelle deux phases de shoot'em up durant lesquelles vous aurez le plaisir de virevolter dans les airs à dos de Pegase. En sus, on retiendra également un level-design mettant souvent en avant la nouvelle aptitude du spartiate lui permettant de s'accrocher au plafond, ainsi que les ailes d'Icare synonymes de vol plané. Malheureusement, il faut avouer que la jouabilité associée à cet élément est assez chaotique dans le sens où le double saut et le vol plané utilisent la même touche. En fait, si pour planer, il suffit de presser une fois et de laisser appuyer la touche Saut, le tout est bien trop sensible et il arrive très souvent qu'on plane alors qu'on a décidé de réaliser un double saut. Une erreur de parcours donc, d'autant qu'il eut été très aisé de pallier à ce problème en optant pour une combinaison de deux touches par exemple.

Test God Of War II : Divine Retribution Playstation 2 - Screenshot 177

Pour rester dans les nouveautés, outre la panoplie d'armes inédites (marteau, lance) auxquelles viennent se greffer quelques anciennes (arc, lames d'Athéna) et de sorts magiques, qui peuvent gagner en puissance grâce aux orbes rouges récoltées, on a désormais la possibilité de s'accrocher à certains bouts du décor ou de ralentir le temps. J'évoque simultanément ces aspects car ces deux techniques sont parfois mises à contribution lors de phases de plates-formes chronométrées. Tout ceci concourt donc à insuffler à God Of War II une dimension plus sophistiquée à défaut d'être plus ouverte. Ainsi, malgré une liberté d'action cadenassée par une avancée linéaire et des scènes démentielles s'enchaînant à intervalle régulier, on ne peut qu'adhérer aux propos des développeurs qui ont préféré opter pour un soft dirigiste mais synonyme de dimension plus hollywoodienne. De fait, les actions contextuelles abondent encore plus que par le passé, aussi bien durant les combats que durant certains passages amenés par le scénario. En outre, l'utilisation desdites actions renvoient plus que jamais au cinéma de John "Conan le barbare" Milius ou plus récemment celui de Zack "300" Snyder en privilégiant la fulgurance des coups et la barbarie du héros qui n'hésite jamais à couper du membre pour s'ouvrir une voie royale.

Test God Of War II : Divine Retribution Playstation 2 - Screenshot 178

Si je l'ai mentionné plus haut, je me réserve le droit de revenir sur le côté artistique du jeu qui sonne comme le dernier pied de nez de la PS2 aux récentes Xbox 360 et autres PS3, (Wii ?). Si God Of War avait déjà clairement défini une charte graphique irréprochable, le second volet va encore plus loin en multipliant quelques-uns des plus beaux plans issus d'un jeu vidéo. La fragilité de certains décors, la finesse quasi angélique de fresques dépeignant des villes exsangues, piétinées par les dieux, l'ancien combat des Titans face à Zeus relayé par des cinématiques en CG d'une beauté à couper le souffle, rien n'est laissé au hasard. Ces traits, ces lignes gracieuses, ces aquarelles soyeuses offrent à GoW II une véritable identité graphique et si il convient de nuancer le tout (l'aliasing étant omniprésent durant les cinématiques utilisant le moteur de jeu), nul doute que nous tenons là une oeuvre d'art où comment des 0 et 1 peuvent donner vie à une exceptionnelle vision artistique.

Test God Of War II : Divine Retribution Playstation 2 - Screenshot 179

On émettra tout de même un léger bémol concernant les boss, plus nombreux qu'ultérieurement mais moins impressionnants. Et quand bien même, ils restent malheureusement trop faciles à battre, un ou deux se contentant même de poser en attendant leur sentence. Ceci vient peut-être aussi du fait que Kratos est plus tenace que jamais, tout auréolé qu'il est d'une nouvelle puissance divine (le pendant de la Rage des dieux du premier GoW) lui permettant de disposer d'un regain de puissance durant quelques secondes. Pour battre la cadence, le jeu se pare également d'une bande-son absolument fabuleuse, les compositions guerrières étant temporisées par des plages plus douces lors de vos pérégrinations contemplatives. Le doublage français, jouissant d'une bonne direction pour éviter tout débordement vocal disgracieux, apporte la touche finale et délègue une once de charisme supplémentaire à notre héros ainsi qu'aux personnages gravitant autour de lui.

Test God Of War II : Divine Retribution Playstation 2 - Screenshot 180

En substance, on ne peut pas dire que God Of War II innove même s'il s'est évertué à injecter du sang neuf à une franchise en passe de devenir une des plus précieuses du marché. Pourtant cette stagnation dans la narration et la construction ne fait point d'ombre à un titre plus vigoureux, plus féroce, plus vivant. Il va sans dire qu'au-delà de l'impression de déjà-vu, celle de parcourir un chef-d'oeuvre prévaut et nous étreint un peu plus à mesure qu'on évince nos ennemis ou qu'on s'abreuve de paysages à la beauté crépusculaire. Pour conclure, on saluera aussi des énigmes dont la quantité et la qualité ont été revues à la hausse ainsi qu'une difficulté parfaitement gérée. Kratos ne faiblit donc pas et s'il devra fléchir à plusieurs reprises ce sera pour mieux se relever afin de poursuivre sa quête vengeresse. Zeus n'a pas fini de trembler car désormais le champion des Titans entend bien régner sur toute une fratrie de dieux pleurnichards en faisant valoir son droit de vie et de mort. Il ne reste plus qu'à suivre le fil d'Ariane pour voir ce que l'avenir nous réserve mais gageons qu'il sera fait de calmes olympiens et de batailles homériques.

 

Note:18/20

Images God Of War II : Divine Retribution Playstation 2

Images God Of War II : Divine Retribution Playstation 2Images God Of War II : Divine Retribution Playstation 2Images God Of War II : Divine Retribution Playstation 2
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Tomb Raider Anniversary  posté le jeudi 07 juin 2007 18:02

Faire du neuf avec du vieux, bon nombre d'éditeurs savent le faire mais dans le cas d'Eidos Interactive, on réalise le rêve des joueurs nostalgiques judicieusement. Et quoi de mieux que la licence Tomb Raider pour un petit trip revival à l'occasion du dixième anniversaire de la pulpeuse Lara Croft. Dix ans déjà que la belle explore le monde à la recherche d'artefacts anciens et mystérieux et si ses voyages n'ont pas toujours été un parcours de santé, ce retour aux sources est une véritable aubaine pour tout ceux qui n'ont pu découvrir le Scion des Atlantes en 1996.

 

Voilà plus de dix ans que Lara Croft fait le bonheur d'Eidos Interactive malgré quelques années plus sombres jusqu'à toucher le fond avec Tomb Raider : L'Ange des Ténèbres, erreur monumentale qui a valu à Core Design de pointer pendant deux ans au chômage avant de se refaire les dents sur un titre moins porteur (ndlr : Smart Bomb). Le passage du témoin à Crystal Dynamics a été une cure de jouvence pour Miss Seat avec Tomb Raider Legend. Un retour aux sources plus que demandé par les fans et qui va se concrétiser cette année encore avec l'édition anniversaire du tout premier Tomb Raider. Tomb Raider Anniversary revient donc sur les premières aventures de Lara, à l'époque où elle n'était pas encore une icône du jeu vidéo mais juste un amas de polygones triangulaires féminisé par Toby Gard et qui jouait des coudes dans un univers très machiste. Et c'était donc sur les traces du Scion des Atlantes que les possesseurs de PSone s'émerveillaient des prouesses techniques réalisées par Core Design, de la profondeur de la 3D et de la silhouette taillée à la serpette de son héroïne. En 2007, l'artefact recherché est toujours le même, évidemment puisqu'il s'agit d'un remake fidèle à la copie originale, la 3D a gagné en finesse, en profondeur et tutti quanti, et Lara Croft a des formes beaucoup plus aguicheuses grâce aux nombreux coups de bistouri effectués tout au long des sept épisodes. Mais ce n'est pas parce qu'une à deux générations de console séparent Tomb Raider de Tomb Raider Anniversary que l'on va bouder notre plaisir sans replonger avec nostalgie dans les cités Incas du Pérou, les temples grecs ou les tombeaux égyptiens.

 

La légende renaît

 

Il y a nostalgie et nostalgie. Repenser avec émoi aux premières sensations de jeu sur Tomb Raider et rejouez au soft sur PSone ou toute autre plate-forme, c'est un peu comme gagner au Loto et être ficher à la Banque de France. Le choix est vite fait. Mais ce Tomb Raider Anniversary ne tombe pas dans la facilité comme certaines compilations ou autres réadaptations à l'emporte-pièce. Les équipes de Crystal Dynamics ont complètement repensé le jeu en lui offrant le moteur graphique de Tomb Raider Legend. Bien évidemment, c'est Lara elle-même qui bénéficie des avantages de cette évolution avec une silhouette digne des meilleures playmates. Une physique bien roulé qui va de paire avec un visage soigné, aux expressions crédibles, qui va même jusqu'à briller lorsque l'aventurière sort de l'eau. Ses fringues sècheront petit à petit avant de retrouver leurs couleurs originelles, bleu turquoise pour le débardeur et marronnasse pour le short. Une tenue devenue culte au même titre que les premiers niveaux de Tomb Raider que l'on retrouve quasiment intacts dans cette version. Il va sans dire qu'ils ont gagné en détails depuis l'avènement de la 3D et notre champ de vision a été nettement amélioré malgré certains choix artistiques, un peu à l'image du Tomb Raider Legend, qui permettent de camoufler certaines effets indésirables comme l'aliasing ou le clipping. Le résultat donne un titre noyé dans un flou persistant mais que l'on aime ou pas, force est de constater que l'ensemble donne un petit côté mystérieux et énigmatique aux pays que vous visiterez. Si certains effets sont donc présents en temps que trompe-l'œil, d'autres émerveillent notre pupille, que l'on soit les pieds sur terre, au fond d'une lagune, en train de virevolter dans les airs ou accrocher à une corniche. Mais parler de Tomb Raider sans évoquer la raideur de son personnage serait (presque) un affront à la série. Vous vous doutez bien qu'avec les prouesses de la motion capture, jamais Lara Croft n'aura autant bougé son joli popotin avec fluidité. Oubliez l'héroïne qui se cogne inlassablement contre les murs, les demi-tours problématiques et la caméra hystérique, Tomb Raider Anniversary gomme tous ces défauts avec une réalisation et une prise en main impeccable bien qu'il y subsiste toujours des angles de caméra inappropriés lorsque les parois des grottes se resserrent, au détour d'un corridor ou au fond d'un lac.

 

Traditionnellement moderne

 

Mais en règle générale, on progresse facilement le pad en main qu'il s'agisse d'explorer les vestiges d'une ancienne civilisation ou lorsqu'il faut trouer la peau d'animaux féroces. Loups, ours, gorilles, pumas et même des dinosaures, le dépaysement est garanti mais on constate, à la différence des adversaires humains, que ce genre d'adversaires n'offre que peu de challenge. Impossible pour eux de crapahuter à votre hauteur, et vous, une fois perché, vous pouvez les arroser tranquillement. Pour palier à ce défaut, les développeurs ont rajouté une jauge de rage qui s'active lorsque vous videz votre chargeur sur une pauvre bête. Cette dernière se met à charger sur vous dans un ultime sursaut d'énergie et il ne vous reste que quelques secondes afin d'éviter le choc et, dans un effet à la Max Payne, d'aligner les deux réticules de visée avant de faire mouche. Une idée intéressante mais qui ne se renouvelle pas suffisamment au gré du bestiaire. Ça, c'est pour les petits avortons que vous croiserez sur votre route. Lorsqu'il s'agit de créatures plus coriaces, le gameplay se scinde en deux parties. La première accompagne une cinématique et à la manière de Shenmue, Fahrenheit et consort, vous devrez tapoter certains boutons au bon moment pour éviter de finir en pâtée pour chiens. Des Quick Time Events qui ne révolutionnent pas le genre mais qui pimentent les quelques cut-scènes du jeu. Mais en règle générale, Tomb Raider Anniversary ne propose pas une difficulté à s'arracher les cheveux. L'ensemble paraît beaucoup trop facile et bien que l'on passe une à une heure et demi pour terminer un niveau en y découvrant les tenants et aboutissants de ses mécanismes, le jeu d'Eidos Interactive possède une bonne durée de vie surtout si vous voulez découvrir tous les secrets de chaque région, déverrouiller les niveaux en contre la montre ou découvrir les bonus du jeu.

Note:15,5/20

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Dragon Ball Z : Shin Budokai 2  posté le jeudi 14 juin 2007 19:30

Blog de was : jeux et consoles, Dragon Ball Z : Shin Budokai 2

Bien que le parcours des adaptations de Dragon Ball Z sur consoles soit assez inégal, la PSP avait eu la chance d'hériter d'un épisode exclusif de haut vol. Les fans de la série, qui étaient restés sur une très bonne impression avec ce titre, ne pouvaient donc que s'impatienter de voir enfin sa suite, Dragon Ball Z : Shin Budokai 2, débouler à son tour sur la portable de Sony. Ces derniers risquent pourtant d'avoir la mauvaise surprise de constater que le soft n'a plus grand-chose à voir avec son prédécesseur.

Dragon Ball Z : Shin Budokai 2

  Ceux qui avaient placé tous leurs espoirs dans ce deuxième Shin Budokai devraient en effet être les plus déconcertés par cette suite qui marque un tel changement dans la conception du jeu que les deux titres n'ont plus du tout l'air d'appartenir à la même série. Si le gameplay a subi quelques modifications, c'est surtout au niveau du contenu et du déroulement du scénario que le titre se démarque de son grand frère. Ce dernier ayant montré quelques faiblesses induites par une trop grande linéarité et une durée de vie limitée, les responsables de Shin Budokai 2 ont décidé de revoir entièrement le mode solo. Bien mal leur en a pris puisque, si les nouvelles idées semblent pertinentes sur le papier, ça n'est pas du tout le cas dans la pratique.

Test Dragon Ball Z : Shin Budokai 2 Playstation Portable - Screenshot 36Un duel que vous n'avez pas fini de voir en mode scénario.
Le mode solo (Another Road ou Une Autre Voie en vf) gravite maintenant autour d'un scénario alternatif axé sur l'histoire de Trunks. La notion de voyage dans le temps est donc allègrement utilisée pour servir de prétexte à l'intervention successive de tous les personnages-clés de la série, de Cell à Freezer, en passant par Dabra et Babidi. La conséquence de cet improbable méli-mélo est de rendre l'histoire aussi incompréhensible qu'inintéressante à suivre. Il faut par ailleurs accepter l'idée que Trunks sera le principal personnage jouable durant l'aventure, et même le seul au cours des premières heures de jeu. On aurait bien aimé, par exemple, pouvoir changer de personnage durant les niveaux où interviennent des alliés. Un aspect contraignant et répétitif qui se retrouve d'ailleurs dans l'enchaînement des missions dont les objectifs ne se renouvellent pas assez pour nous ôter le sentiment désagréable de faire tout le temps la même chose.
Test Dragon Ball Z : Shin Budokai 2 Playstation Portable - Screenshot 37Protégez les villes en repoussant les agresseurs, bien souvent des clones de nos héros.

Ces missions font généralement intervenir une carte en 3D montrant la planète vue du ciel, sur laquelle vous devez voler à la recherche de vos objectifs. La plupart du temps, il s'agit essentiellement de protéger des villes en interceptant les ennemis qui les ont pris pour cible. Lorsque vous entrez en contact avec l'un d'eux, un combat s'engage pour déterminer lequel de vous va l'emporter. Si vous perdez mais qu'il vous reste des haricots Senzu en poche, vous pourrez tenter une nouvelle approche. Si vous gagnez, l'ennemi quittera définitivement la zone lorsqu'il n'aura plus rien pour se régénérer. De temps à autres, des objectifs secondaires pourront vous être confiés, comme vaincre tel ennemi sans vous faire toucher, mais leur réussite n'a pas de conséquence sur le succès de la mission principale. Le scénario fait ainsi intervenir une série de chapitres découpés en missions qui ne sont accessibles qu'en prenant certains embranchements, tout ça pour vous inciter à y revenir plusieurs fois afin de découvrir toutes les ramifications de l'histoire.

Test Dragon Ball Z : Shin Budokai 2 Playstation Portable - Screenshot 38Un nouveau système de cartes pour booster les stats.

S'il y a de quoi être fortement déçu par le déroulement du mode solo, le manque d'intérêt des missions et le caractère peu inspiré de la narration, on sera tout de même un peu plus enthousiaste vis-à-vis des scènes de combats. Celles-ci n'apportent cependant pas de réelle évolution par rapport au système de jeu propre au premier Shin Budokai, mais elles offrent toujours pas mal de possibilités. Le plus déconcertant est sans doute le rendu visuel qui s'avère moins impressionnant qu'auparavant. Si le cel shading est toujours de mise, son utilisation se fait plus discrète dans le sens où les personnages apparaissent souvent en tout petit à l'écran. Du coup, on remarque surtout le vide sidéral qui caractérise les environnements en 3D et leurs textures peu ragoûtantes. Ceci se fait quand même au profit de la liberté de mouvement qui autorise maintenant une plus grande marge de manoeuvre, bien que le résultat soit encore très loin de ce qu'on a pu voir par exemple dans les derniers Tenkaichi. Les affrontements gagnent bien sûr en intérêt à mesure que vous débloquez les transformations de chaque personnage, gagnant ainsi de nouvelles techniques spéciales et des attaques ultimes supplémentaires. Celles-ci ne sont malheureusement pas très renversantes, mais la profondeur du gameplay réussit à nous faire oublier ces désagréments. On retrouve en effet tout ce qui a fait le succès des Budokai dans le système de combat, avec les combos de poursuite et l'aura amplifiée qui peut être combinée à tous les types d'attaques (smash, kikoha, attaque ultime...). La substitution et la bonne gestion du ki sont toujours les clés menant à une bonne maîtrise des combats.

Test Dragon Ball Z : Shin Budokai 2 Playstation Portable - Screenshot 39Un exemple de combat en mode Défi.

Les capacités des personnages jouables sont à présent dépendantes d'un deck de cartes que vous pouvez associer librement à chacun des héros disponibles avant le début d'une mission. Ces "cartes booster" renforceront la plupart de vos aptitudes suivant plusieurs niveaux de puissance, mais le nombre de bonus utilisables est limité pour chaque combattant. Tout ça ne vaut pas, à mon avis, le gain classique d'XP entraînant l'évolution définitive des statistiques de chaque personnage du jeu, mais on s'y fait. Le mode solo n'étant pas franchement passionnant, on en vient presque à se féliciter qu'il n'y ait pas plus de chapitres à terminer. La durée de vie est compensée par la présence d'autres modes parmi lesquels on retiendra surtout les affrontements en réseau qui ouvrent des perspectives beaucoup plus intéressantes concernant le potentiel du jeu à long terme. En revanche, les épreuves Z se limitent à des combats de survie, des parcours en contre-la-montre ainsi qu'une cinquantaine de défis à relever pour apprendre à maîtriser les subtilités du gameplay. Enfin, les matches en arcade vous confronteront successivement à une série d'opposants choisis aléatoirement parmi tous les personnages du jeu. Pour une fois qu'une série prend des risques pour se renouveler, on aurait préféré ne pas avoir à regretter l'ancienne formule, mais il y a de grandes chances pour que les puristes soient en grande partie déçus par cet épisode.

Note:13/20

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