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Test de Football manager 2008  posté le samedi 20 octobre 2007 10:33

Blog de was : jeux et consoles, Test de Football manager 2008

Après avoir suivi les premières semaines de la saison 2007-2008 avec passivité, les managers en herbe vont pouvoir prendre le relais, s'armer de leur tableau magique et prospecter dans le monde entier à la recherche de la perle rare. Une quête perpétuelle qui suit le parallèle d'une carrière d'entraîneur riche en événement. Car Football Manager, c'est avant tout la preuve vivante que l'immersion passe parfois par autre chose que des moteurs 3D ultra performants.

Football Manager 2008

La sortie d'un Football Manager s'accompagne irrémédiablement des mêmes questions, d'une année à l'autre, traitant de l'utilité de ces grosses mises à jour que développent avec passion les équipes de Sports Interactive. Les réponses à ces interrogations ne varient pas davantage au fil des opus. Il existe et existera sans doute indéfiniment deux publics pour ce titre qui évolue progressivement par petites retouches sans prendre le risque de bouleverser des habitudes bien ancrées. On différencie donc les joueurs occasionnels qui se contenteront de poursuivre l'aventure commencée avec l'un des grands frères de ce Football Manager et les acharnés qui tiennent à profiter parallèlement des modifications et créations des textes de la FIFA et des bonnes idées implémentées par Sigames. Car avant tout, Football Manager est un titre qui peut voir une seule et même partie durer plusieurs centaines d'heures, vous projetant jusqu'aux années 2020 ou 2030 voire plus encore pour les plus décidés à embrasser une carrière complète, des premiers pas fébriles à la retraite bien méritée. Concrètement, il est évident qu'il faut avoir cette passion pour le football actuel pour investir 50€ dans un jeu de gestion qui ressemble de près comme de loin à son aîné.

Test Football Manager 2008 PC - Screenshot 35Le moteur 2D n'a pour ainsi dire pas évolué.

On passera outre une présentation futile du concept de Football Manager, connu de tous et de toutes. Enfin je crois. Pour faire simple, énumérons simplement les nouveautés du titre de Sega. La première d'entres-elles, jugée considérable par les développeurs, n'est en fait qu'une variation de l'approche des rencontres par plusieurs tableaux successifs, histoire de créer des situations d'avant, pendant et après-match. Avant chaque match, le joueur prend connaissance d'une page de présentation regroupant les conditions et règles de la rencontre, le calendrier récent des deux équipes concernées, leurs meilleurs buteurs ainsi qu'un historique des confrontations depuis le début de la partie. Puis, on passe à l'écran tactique pour peaufiner les derniers réglages, souvent déjà mis au point en amont, avant de passer à la page des équipes de départ puis de l'analyse d'avant-match qui répertorie pronostics, cotes et repères importants. Vient alors l'heure de la causerie, puis du match et du "debriefing". En fait, rien ne change et cette nouveauté n'en est pas une. C'est simplement le regroupement des tableaux ayant un rapport direct avec la rencontre du jour. Pendant les matches, la vraie nouveauté est qu'il n'existe plus d'onglet formation arrêtant la rencontre. Tous les changements se font en temps réel, à moins que l'on choisisse délibérément de mettre le jeu en pause pour réfléchir aux possibilités qui s'offrent à nous.

Test Football Manager 2008 PC - Screenshot 36Tous les changements tactiques se font désormais en temps réel.

C'est finalement par le biais de petits ajustements que Football Manager a changé puisque de plus en plus de pouvoirs sont offerts au joueur afin qu'il se sente surtout dans la peau d'un manager général et pas seulement d'un entraîneur. Ainsi, on notera par exemple qu'il faut désormais nommer le capitaine et le vice-capitaine au début de la saison, choisir les dimensions de la pelouse, décider d'augmenter ou diminuer le budget prévu pour les primes de victoire en championnat et coupes nationales (ce qui implique un ajustement de l'attente des dirigeants quant aux objectifs du club ou de la sélection)... Le joueur peut également choisir de transférer à tout moment des fonds entre les budgets de transferts et de salaires, afin d'éviter de lancer un ultimatum à ses dirigeants pour débloquer quelques millions d'euros supplémentaires pour recruter un joueur ou pour revoir à la hausse le plafond de la masse salariale. L'entraîneur est également tenu au courant de l'évolution des ventes d'abonnements, ce qui n'a en fait que peu d'importance sur une seule et même saison, et profite d'un compte-rendu de son adjoint qui recense toutes les dates importantes du mois à venir. Pour le reste, les initiés n'auront pas de mal à retrouver des repères bien solides. Ils remarqueront juste l'apparition d'un second écran message qui concerne les nouvelles externes au club. Un bon moyen de filtrer ce qui vous touche de près du reste de l'actualité.

Test Football Manager 2008 PC - Screenshot 37Tiens tiens, comme l'histoire semble se répéter...

Autre évolution, l'écran de confiance s'est légèrement développé et n'est plus aussi général qu'auparavant. Ainsi, lorsque la crédibilité de l'entraîneur a tendance à diminuer ou à chuter auprès de ses impatients dirigeants, il a le moyen de savoir d'où vient le problème en naviguant dans les onglets compétitions (objectifs en championnat, coupes nationales et coupe européenne, projets à long terme), finances (salaires, solde bancaire), matches (porte-parole des supporters qui donne son avis sur les matches récents), recrues, performances des joueurs ou synthèse, qui regroupe l'essentiel à retenir. De fait, la moindre erreur de management, le moindre match perdu aura un impact direct sur le moral et les exigences des supporters. Des supporters dont l'avis est sollicité de manière exponentielle puisque, idée chopée chez la concurrence, des journée de supporters pourront être organisée par la direction pour booster une faible affluence ou promouvoir les matches les moins intéressants. C'est ensuite à vous et à vos protégés d'assurer et de convaincre les supporters que le club mérite d'être soutenu dans la durée. Ce qui, en plus de motiver les troupes, sera un gain financier non négligeable dans la gestion des finances qui, en dehors des points déjà cités, n'a guère changé.

Test Football Manager 2008 PC - Screenshot 38Le nouvel écran confiance, plus complet et instructif que jamais.

Globalement, les autres modifications sont quasi insignifiantes. Les développeurs ont en priorité tenu à fusionner les tableaux qui pouvaient l'être afin d'éviter la multiplication d'écrans superflux et de simplifier la navigation aux néophytes. On pourra prendre comme exemple le centre des transferts qui affiche de manière assez globale et détaillée à la fois votre activité récente sur le marché, achats et ventes confondus, ou encore les réponses aux propositions des joueurs à d'autre clubs, cumulées en une seule et même news. Au niveau des licences, les joueurs accueilleront favorablement le retour de la sélection hollandaise mais pesteront contre l'éternelle absence d'une vraie Mannschaft. Toutefois, la principale nouveauté, puisqu'aucun championnat supplémentaire ne vient garnir l'énormissime base de données déjà en place, est l'arrivée de licences pour la Ligue 1 et la Ligue 2, avec tout ce que cela comprend de noms officiels de clubs, de couleurs et de logos. Ce qui n'est pas un luxe même si l'éditeur permet évidemment de retoucher tout ce qui peut l'être. En revanche, les anglophobes qui n'ont pas l'habitude de cet éditeur, pataugeront un peu les premiers temps afin de trouver les bonnes correspondances. Quoi qu'il en soit, le jeu sera mis à jour, patché et repatché tout au long de la saison avec notamment, une actualisation massive lors du mercato hivernal qui débutera au début du mois de janvier.

Test Football Manager 2008 PC - Screenshot 39Certains joueurs profitent des licences pour afficher leur beau minois qui vieillit au fil du jeu.

En ce qui concerne les équipes nationales, le sélectionneur que vous êtes va pouvoir profiter de quelques pouvoirs supplémentaires même s'il faut avouer que certains oublis récurrents commencent à faire tache. On pense notamment aux numéros des joueurs pour les matches de qualification ou l'envoi des pré-convocations qui ne sont toujours pas au goût du jour. Les nouveautés sont donc mineures là aussi. Par exemple, votre adjoint, en fonction des joueurs que vous sélectionnez, vous propose à chaque fois qu'il le peut de superviser tel ou tel match en précisant les joueurs concernés. Le staff médical intervient quant à lui au moment de justifier qu'une blessure d'un joueur sélectionné ne nécessite pas de le remplacer dans l'immédiat. Autre nouveauté, vous pouvez maintenant envoyer vos préparateurs prospecter dans les différents championnats où sévissent un certain nombre de joueurs sélectionnables. Seulement, on constate régulièrement qu'ils s'acharnent à multiplier les rapports sur un seul joueur jusqu'à ce que vous cédiez et le sélectionniez. Enfin, une meilleure gestion des retraites internationales intervient, histoire d'éviter les incohérences passées, où un joueur de 35 ou 36 ans ne prenait jamais la décision d'abandonner la sélection après une compétition majeure, comme on en voit très régulièrement en réalité, les lendemains d'Euro ou de Coupe du Monde par exemple.

Test Football Manager 2008 PC - Screenshot 40Le palmarès du ballon d'or.

On terminera en rassurant les néophytes. Le jeu est bourré de petites aides et de messages qui font office de didacticiel afin d'apprivoiser progressivement la bête. L'interface progresse d'ailleurs constamment et tend à s'éclaircir et à gagner en ergonomie mais il est clair qu'un débutant devra en priorité passer le manuel du jeu au crible avant d'entamer une partie tant le jeu fourmille d'informations en tous genres. Le multijoueur n'a de son côté pas vraiment changé et pourra être apprécié aussi bien à deux sur le même PC, en tour par tour, qu'en réseau local ou sur Internet. Pour résumer, Football Manager 2008 est donc une mise à jour de la version 2007 qui comprend une actualisation très fine des transferts, l'ajout de quelques licences dont la Ligue 1, un léger lifting et de nouvelles fonctionnalités qui raviront les fans. Car avant tout, le jeu développé par Sports Interactive est réservé aux fans inconditionnels de la série qui ont pris l'habitude de suivre l'évolution de cette équipe de développement depuis les premiers Entraineurs au titre de Sega. Après, il est toujours possible de se demander s'il existe des joueurs de Football Manager pas suffisamment passionnés par le football et la série pour faire l'impasse sur ce cru 2008...

Note:17/20

 Images Football Manager 2008 PC

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Test de PES 2008 sur PS2  posté le samedi 20 octobre 2007 16:51

Jusqu’à présent, chaque nouvel épisode de PES a su apporter son petit quelque chose qui le rendait indispensable et mettait de côté l’opus de l’année passée. A l’image d’un grand cru, la saga arrive à se bonifier avec le temps. Même si les changements opérés d’année en année sont plutôt minimes, ils restent suffisants pour les amateurs pour se lancer dans chaque nouveau PES sans retenue. Auréolé d’une appellation millésimée PES 2008 cette fois-ci, à l’instar d’un FIFA, les améliorations suffiront-elles pour convaincre les gamers d’ouvrir leur porte-monnaie ?

We’re a football tribe !


PES, trois lettres mythiques pour de nombreux fans de jeux vidéo et de football. Série qui a vu le jour sur Super Nintendo à l’époque sous le nom d’International Superstar Soccer (ISS pour les connaisseurs), elle est devenue un véritable monument vidéoludique. Un seul chiffre : 1,4 millions, c’est le nombre d’exemplaires de PES 6 vendus sur l’année écoulée en France, faisant ainsi du jeu le bien culturel le plus vendu dans l’Hexagone, loin devant n’importe quel livre, CD ou DVD. Jeu culte, qui rassemble une communauté impressionnante de fans, des tournois dont l’officielle PES League sont organisés partout en France.

Bref, PES est un véritable phénomène dans le microcosme du jeu vidéo et dispose d’une aura à l’image de titres tels Mario, Zelda, Metal Gear ou Final Fantasy. Enfin, c’est une franchise qui fait naître débat et polémique chaque année, car le joueur de PES a ses habitudes et aime les garder et toute modification est susceptible de lever une fronde parmi les hardcore gamers du titre. Malgré les épisodes, chacun peut avoir son opus préféré pour telle ou telle raison de gameplay et rester sur une ancienne version au détriment de la dernière sortie.  

Premières balles


Accompagnée par un titre des Kaiser Chiefs, la séquence d’introduction de PES 2008 met en scène des footballeurs dignes des Yamakasi qui effectuent acrobaties sur les murs et déclenchent des tirs à faire pâlir les protagonistes de Shaolin Soccer ! Un ton plus jeune, dynamique est lancé d’entrée. A l’image des sensations balle au pied ? Même si la vérité d’aujourd’hui ne sera pas forcément celle après plusieurs mois passés en compagnie de ce PES, la toute première impression est une fois de plus déroutante, comme à chaque nouvel opus. Les habitudes prises sur PES 6 vont devoir tomber et il va falloir réapprendre à jouer. Nous avons en face de nous un très bon PES, surement le meilleur à ce jour sur PS2. Le style de jeu est cette année plus nerveux, plus incisif, plus rapide. Les actions fusent, les frappes se décochent facilement, les crochets s’enchaînent.

L’attaque semble de mise et on peut ainsi dire que ce PES 2008 ressemble à des matches de Ligue des Champions où le spectacle est présent, en comparaison avec PES 6 au jeu plus lent et posé à l’image de notre bonne vieille Ligue 1 … Les derniers transferts sont à jour, ainsi vous pourrez taper le cuir avec Ribéry au Bayern et Henry au Barça. Côté championnat, on retrouve la Ligue 1, la Serie A, l’Eredivisie et la Liga Espanola. Toujours pas de Premier League sous licence et on sera encore obligé d’éditer les noms des clubs anglais pour s’y retrouver parmi North London (Arsenal) ou London FC (Chelsea). La Bundesliga n’est toujours pas présente. Enfin, des clubs tels le Bayern, Anderlecht, Panathinaikos, Rosenborg, Benfica, Porto, Galatasaray ou les Rangers (pour faire plaisir à nos amis lyonnais) sont disponibles.

Le changement dans la continuité


Graphiquement, il ne va pas falloir s’attendre à de flagrantes améliorations. Le public est toujours aussi laid. Certains visages de joueurs sont reconnaissables au premier coup d’œil (Kakà, Ronaldinho) alors que d’autres ont des faciès parfois digne d’un zombie tout droit sorti d’un Resident Evil. Mais PES n’a jamais été une « bombe » technique, FIFA l’ayant largement dépassé sur ce terrain là depuis longtemps. On est donc en face d’une réalisation digne de PES 6 et la Playstation 2 ne semble plus pouvoir faire mieux. Les commentaires sont assurés par le duo Laurent Paganelli et Christian Jeanpierre. Le trublion de Canal + est le nouveau venu cette année.

La qualité n’est pas encore au rendez-vous, on a droit à des remarques qu’affectionne le bonhomme et qui feront peut-être rire ses fans. On ne l’entend guère au final et ce n’est peut être pas un mal. Mieux vaudra couper les commentaires comme à l’accoutumée. Les musiques sont quant à elles une bonne surprise : du rock entre autres, PES serait-il en train de se FIFA-iser ? Pour cet aspect là oui. Et on ne sera pas contre tant les ambiances sonores des menus étaient plutôt pauvres et peu variées. Les menus ont pris également un coup de jeune au passage, une nouvelle interface pour le moins sympathique. Enfin, l’ambiance sonore lors des matches reste fidèle aux précédents opus sans grosse nouveauté.

PES dopé ?


Une fois le paddle en main, la première chose qui saute aux yeux, c’est cette sensation de jeu plus rapide avec davantage de punch. On a véritablement l’impression que les joueurs frappent la balle de manière plus puissante. Plus nerveuse, la maniabilité fait la part belle à l’attaque et aux amateurs de jeu offensif. L’animation des joueurs a encore été améliorée : la gestuelle lors des frappes est plus détaillée, on observe clairement le personnage déséquilibré après un missile décoché en lucarne. Les courses sont plus marquées comme si les crampons des footballeurs adhéraient véritablement à la pelouse. Les déplacements permettent des changements de direction soudains ainsi vous pourrez exécuter des dribbles encore plus meurtriers. Un jeu plus vivace, plus dynamique où il ne sera pas rare de voir des passes en talonnade, dans le dos à la Ronaldinho.

De quoi satisfaire les amoureux du beau jeu. De plus, on gagne en fluidité puisque dorénavant l’arbitre siffle beaucoup moins, contrairement à PES 6 où l’on était sanctionné parfois pour un rien. Les footballeurs restent davantage debout lors des pressings. Deuxième chose importante sur ce PES 2008 : les contrôles. La physique de la balle sur cette version étonnera au premier abord. En effet, dans un souci de réalisme, Konami a développé un contrôle du ballon plus réaliste. En pratique, quand vous recevrez la balle, elle aura tendance à plus rebondir qu’à être amortie. N’est pas Zizou et sa faculté de bloquer le ballon de la semelle qui veut, il faut s’habituer au départ à ce nouveau système. Il arrive qu’on perde donc la balle alors qu’avant elle nous aurait collé directement au pied mais cette fois-ci les possibilités de se déplacer autour du ballon sont plus importantes. Les duels aériens pour la récupération de balle sont ainsi plus acharnés et la vigilance devra être de mise en défense.

L’IA baptisée « Teamvision » est censée s’adapter à votre jeu et ainsi mieux vous contrer. En pratique, ce n’est pas forcément très flagrant car des astuces fonctionnement toujours pour tromper l’ordinateur avec de l’entraînement. On sait comment passer les défenses à l’aide de passes en profondeur ou trouver la tactique presque infaillible pour marquer dans 90% des duels face aux gardiens. Justement pour parler des portiers, ils sont encore plus coriaces et arrivent à sortir des arrêts miraculeux à plusieurs reprises. La possibilité vous est également donnée de faire monter votre dernier rempart lors des phases offensives afin de tenter le tout pour le tout quand vous êtes menés. Les centres restent quant à eux difficiles à maîtriser et les buts sur ces phases de jeu ne seront une fois de plus pas légion. Enfin, de nouveaux gestes ont fait leur apparition. En marge des nouveaux dribbles et autres gris-gris tel le crochet-talonnade de Drogba, le tirage de maillot a été inclus lorsque vous pressez l’adversaire. Ainsi que les plongeons dans la surface ou simulations dans le jargon arbitral qui seront possibles mais sanctionnés d’un carton jaune. 

Modes de jeu à la pelle


Les familiers de la série retrouveront leurs marques très rapidement malgré le nouvel habillage du menu principal. Petit détail sans grosse importance, c’est la première fois depuis le premier PES qu’une voix digitalisée ne vous accueille pas en annonçant le titre du jeu à l’écran d’accueil. Vous aurez la possibilité d’effectuer une rencontre rapide et des tirs aux buts dans le mode Match. Organiser des tournois entre potes et suivre l’évolution de vos classements internes dans la partie Communauté. Si l’envie vous vient de vous lancer dans une saison du Championnat hollandais, le mode Ligue est fait pour vous (on y retrouve aussi les ligues espagnoles, françaises, anglaises, italiennes et internationales). Les différentes Coupes sont bien évidemment toujours de la partie (Internationale, Européenne, Africaine, Asiatique, Américaine et la paramétrable Konami). L’entraînement permettra aux novices de se familiariser avec les commandes.

Quant aux modes Modifier, il offre la  possibilité aux puristes de changer, entre autres, les noms et fanions des différentes équipes et la Galerie regroupe tous vos trophées remportés et les éléments du PES shop à acheter. Le gros morceau du soft restent bien évidemment la League Master. En débutant avec une équipe de joueurs inconnus ou des vrais effectifs (selon votre choix), vous essaierez de gravir les échelons et de mener votre équipe vers les sommets. Transferts de joueurs, évolution de vos protégés, tout est encore une fois de plus très complet et géré de manière admirable. La nouveauté de ce PES 2008 est l’apparition du Tour Mondial. Dans cette section, vous devrez réaliser des missions aux quatre coins de la planète avec votre équipe. Ces mini-scénarios font penser au mode de jeu de l’illustre International Superstar Soccer Deluxe sur Super Nintendo où vous pouviez réécrire l’histoire en rejouant des matches de football célèbres.

Ici votre défi sera par exemple de gagner par deux buts d’écart. Le nombre de missions est suffisamment conséquent pour tenir en haleine le joueur et ce nouveau mode sympathique offre un plus non négligeable à ce PES 2008. Enfin, terminons par le mode Online. Il ne permet de faire des matches en un contre un uniquement. Dommage pour ceux qui voulaient rencontrer plusieurs amis via le réseau. Une fois connecté, il vous faut sélectionner un serveur et choisir un Lobby dans la liste qui apparaît. Suivant votre niveau, certaines conditions devront être remplies afin d’accéder à tel ou tel lobby (classement, appartenance à une division, …). Vous commencerez au plus bas de l’échelle et il y a en tout cinq divisions (de la 3C à la 1). En plus des rencontres simples, des compétitions sont organisées par Konami. Il en existe trois types : normale, compétition des gagnants et équipes League Master.

On peut s’inscrire jusqu’à 15 minutes avant le début de chacune de celle-ci. La création d’une liste d’amis et l’opportunité de chatter (avec le clavier virtuel ou un clavier usb) sont également offertes aux joueurs du Online. Pour éviter les abus, le nombre de fois où vous pourrez vous rendre dans le menu des réglages en cours de match a été limité. Un mode Online présent mais pas forcément complet car on aurait aimé pouvoir jouer à plusieurs joueurs humains par équipe. Les délais d’attente afin de trouver un joueur sont corrects et les problèmes de lags assez discrets.

Tacle dangereux


Quels sont les plus gros défauts de ce PES 2008 ? Lui-même pourrait-on dire ! La nouvelle physique de balle, le gameplay plus incisif, toutes ces modifications changeront les habitudes prises sur PES 6. Comment les joueurs vont-ils accueillir ce nouveau cru ? La suite des évènements nous le dira. Konami a une fois de plus peaufiné son bébé pour nous offrir un nouvel opus qui aura surement ses fans et ses détracteurs. Notons simplement quelques soucis au niveau de l’IA pas toujours au top. Parfois, vos joueurs laissent filer la balle à deux centimètres d’eux. Le nouveau système de contrôle du ballon offre des amortis et des contres gérés de manière étrange de temps en temps. Le ballon rebondit plus que sur les anciennes versions et donc la possibilité d’amortir le cuir est plus délicate.

Ce septième PES, comme le nombre d’étoiles figurant sur la jaquette en compagnie des deux joueurs partenaires Didier Drogba et Christiano Ronaldo, présente un challenge à la hauteur des gamers fans de football. Les cinq niveaux de jeu permettront à chacun de pouvoir se familiariser avec le soft. La durée de vie est infinie pour qui aime le football avec passion. Ajoutons à cela les bonus à débloquer tels de nouvelles équipes, joueurs et les items du PES shop. L’option de transferts de données vers la PSP pour continuer vos parties sur la portable de Sony est un petit plus également non négligeable. Elu meilleur jeu PS2 à la GC 2007, PES 2008 reste la référence absolue de simulation de football sur console. Espérons qu’à l’avenir Konami nous apportera toujours son lot d’innovations.

Le rendez-vous est pris pour les prochaines versions de PES. Déjà sur Wii, où la Wiimote et le Nunchuk promettent une nouvelle manière d’appréhender le football avec la version de PES 2008 développée exclusivement pour la machine de Nintendo. Et puis on pense déjà au futur PES 2009 … D’ici là, il y aura encore de longues heures à passer sur la version 2008.

PES 2008 s’affiche comme la nouvelle référence des amateurs de ballon rond sur PS2. Konami a su une fois de plus peaufiner son bijou et nous servir une recette qui plaira au plus grand nombre. Surement la version la plus aboutie en regard des capacités de la console. La folie PES risque de déferler encore une fois sans surprise dès le 25 octobre.

Note:16/20
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TEST:PES 2008 sur X-BOX 360(playscope)  posté le lundi 22 octobre 2007 13:05

Seconde édition sur Xbox 360, PES 2008 est un brin supérieur techniquement pour un jeu toujours aussi fun et agréable. Mais la concurrence est rude…

   PES 2008 sur next gen reste d’un très (trop ?) grand classicisme dans les modes. Exhibition, Ligue des Masters, Ligue, Coupe, Réseau, Entraînement et édition sont les principaux modes accessibles pour vous éclater. Rien de foncièrement nouveau de ce côté-là avec notamment moins d’options que la version PS2. L’équipe a fait, il faut bien l’avouer, dans le minimalisme faute de temps. Les habitués y trouveront cependant leurs marques. La majorité des modes est réglable. Le mode modifier n’est pas aussi fourni que sur PS2 mais garde de quoi satisfaire un minimum ceux qui aiment personnaliser (pour les stats, reportez-vous sur la preview). Pour ceux qui ont une webcam, vous pourrez vous amuser à placer votre tête ou celle de vos amis pour créer votre propre équipe. La technique est assez simple mais requiert un peu de temps et un bon éclairage pour la réussir. Le jeu en ligne ne permet que de jouer à deux (un contre un ou deux contre la machine). Konami complète le tout avec différents classements mondiaux de quoi satisfaire les grands compétiteurs.
Réalisation
 Ne nions pas les faits. PES 2008 n’est pas une foudre technique. Propre mais sans grand éclat, cette version Xbox 360 souffre des mêmes défauts que sa consoeur sur PS3 comme des replays pas vraiment fluides et quelques ralentissements ça et là (défaut récurrent sur cette saga d’ailleurs). Cela n’est pas franchement gênant mais on peut s’en étonner surtout qu’il s’agit de la seconde édition sur cette console. Comparé à FIFA 08, PES 2008 est bel et bien un cran en dessous visuellement parlant. Les joueurs ne sont pas aussi bien modélisés et ne bénéficient pas d’autant d’effets. Par contre, curieusement, et EA l’a bien planqué, les visages des joueurs sont bien plus réussis sur PES 2008 que sur FIFA 08 dont le rendu « masque de cire » fait qu’on peine à reconnaître nos joueurs favoris. Côté environnements et la mise en scène, PES 2008 reste plus pauvre que son concurrent malgré de petits efforts encore insuffisants. Les animations restent de la même trempe que les précédentes versions. C’est propre, sans fioriture et au service de la légendaire jouabilité. Le contexte sonore est correct, mais une fois encore les commentaires sont encore parfois à côté de la plaque. Personnellement, je les enlève toujours.
Avis – Michel – 20/10/2007

 À l’instar de ce que j’ai pu dire concernant la version PS3, cette édition 2008 sur Xbox 360 est dans l’ensemble correcte. Si vous aimez la série, vous retrouverez rapidement tous vos automatismes pour un jeu plus posé nécessitant plus de construction. L’IA semble gagner un peu même si le fameux TeamVision n’est pas particulièrement visible dans les premiers temps. Évidemment, on peut reprocher à ce PES 2008 d’être trop minimaliste dans les options surtout comparé à la version PS2 bien plus riche et plus mature. C’est regrettable. Heureusement que la jouabilité de la saga est conservée. Je prends toujours autant plaisir à contrôler le ballon avec une certaine aisance (sans doute moindre que la majorité d’entre vous ). Face à FIFA 08, PES 2008 s’en sort pas trop mal finalement malgré toutes les critiques qui ont fusé ces dernières semaines. Si vous êtes du genre fanatique d’une réalisation super chiadée et d’une flopée de modes et options, vous serez déçu. L’équipe n’a semble-t-il pas ou peine à franchir le palier next gen. Par contre, si vous aimez vraiment les sensations de jeu, un bon contrôle de ballon, PES 2008 reste une excellente simulation prenante et fun. Au final, et comme je le dis souvent, PES ou FIFA, cela reste une histoire de goût et il est bien rare ceux qui changeront de crémerie réellement.

Note:15/20

 
 
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TEST:PES 2008 sur PS2(playscope)  posté le lundi 22 octobre 2007 13:10

Année après année, la saga PES sur PS2 s’est dans l’ensemble bonifié. Pour cette édition, l’équipe de Konami s’est-il surpassé ? Est-ce la version ultime tant attendue ? Peut-être…

 

 

PES 2008 présente toujours les mêmes modes que sont les exhibitions, coupe, ligue, ligue des masters et autres éditeurs de joueur ou d’équipes. Dans leur grande majorité des cas, divers petits ajouts devraient ravir les fanatiques. Cette édition intègre cependant quelques nouveaux modes de quoi nettement allonger la durée de vie du jeu déjà colossale. Le mode Tour Mondial propose une bonne centaine de missions à remplir. Avec l’équipe choisie, il faudra remplir certaines conditions pour réussir les missions et passer aux suivantes. L’autre nouveauté est le mode Communauté. Ce mode est tellement évident qu’on se demande encore pourquoi personne n’y avait songé auparavant. En effet, le principe est de pouvoir inscrire jusqu’à 16 participants, le jeu conservant toutes les informations et statistiques les concernant. Pour ceux qui se font régulièrement des soirées ou des week-ends PES, ce mode est donc une bénédiction. Vous allez pouvoir voir les statistiques de vos compétitions soirée après soirée. Plus personne ne pourra baratiner de nouveau sur ses performances passées. Tout sera conservé. Dernière nouveauté, le mode Match de Sélection offre la possibilité de composer votre équipe avec des joueurs de vos équipes préférées. C’est plutôt pratique et rapide d’accès.
Réalisation
 Cela fait déjà quelques éditions que la réalisation des PES n’évolue plus vraiment. L’équipe a semble-t-il atteint les limites de la console graphiquement parlant. Le résultat est cependant toujours aussi plaisant. Les modélisations sont réussies et toujours aussi convaincantes. Certains reprocheront des textures trop grossières surtout dans les environnements. L’ensemble du jeu bouge toujours aussi bien avec toujours plus d’animations qu’on découvre parfois après des très longues heures de jeu. On ne retrouve malheureusement pas cette variété dans les mises en scène qui ont trop tendance à se répéter. Si l’équipe a toujours voulu privilégier le rythme du jeu, on aurait aimer plus de variété sur les angles de caméra des ralentis par exemple. Les commentaires restent très classiques et parfois en décalage avec l’action. Pour ce qui est des bruitages, Konami a fait dans l’efficace avec des ambiances crédibles.
Avis – Michel – 20/10/2007
 PES 2008 est à mon avis la version ultime de PES sur PS2. La jouabilité y est excellente avec un rythme de jeu que je trouve parfaitement dosé. Plus proche à mon sens de PES5, on a un jeu plus posé nécessitant plus de construction. L’IA m’a semblé plus efficace également avec des lignes défensives plus coriaces. Dans l’ensemble, PES 2008 est plus proche dans le rythme de PES 5 surtout si vous jouez en 50Hz. Je reste toujours aussi surpris de voir toujours plus d’animations et de situations prévues par les graphistes. Le jeu m’a semblé en outre plus difficile que les années précédentes. Cela est probablement dû à une IA plus efficace. Les nouveaux modes permettent d’assurer aux possesseurs de cette version PS2 une durée de vie colossale. J’avoue que l’idée du mode communauté est excellente. Terminé les discussions et palabres houleuses lors des soirées PES. Tout sera inscrit au tableau de bord. De quoi chambrer les plus mauvais n’est-ce pas ? Jouabilité excellente, réalisation maîtrisée, maturité de l’IA, tout concourt pour faire de ce PES 2008 sur PS2 l’une des meilleures versions de la saga. A ne pas rater en somme !

PS : à noter pour ceux qui jouent à cette version sur une PS3 rétrocompatible que les premières minutes de jeu saccadent et finissent par devenir fluide. Difficile de savoir à quoi cela est dû. Peut-être à un défaut dans l’émulation.

 

 NOTE:18/20

 

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TEST:PES 2008 sur PS3(playscope)  posté le mardi 23 octobre 2007 19:10

Ca y est ! Pro Evolution Soccer arrive enfin sur la nouvelle console de Sony. Pour une première édition et après bien des interrogations, l’équipe de Seabass a fait dans l’efficace à défaut de l’être dans la surenchère.

 

PES 2008 sur next gen reste d’un très (trop ?) grand classicisme dans les modes. Exhibition, Ligue des Masters, Ligue, Coupe, Réseau, Entraînement et édition sont les principaux modes accessibles pour vous éclater. Rien de foncièrement nouveau de ce côté-là d’autant que comparé à la version PS2, les options sont bien moins nombreuses. L’équipe a fait, il faut bien l’avouer, dans le minimalisme faute de temps. Les habitués y trouveront cependant leurs marques. La majorité des modes est réglable. Le mode modifier n’est pas aussi fourni que sur PS2 mais garde de quoi satisfaire un minimum ceux qui aiment personnaliser (pour les stats, reportez-vous sur la preview). Pour ceux qui ont une webcam ou la future PlayStation Eye, vous pourrez vous amuser à placer votre tête ou celle de vos amis pour créer votre propre équipe. La technique est assez simple mais requiert un peu de temps et un bon éclairage pour la réussir. Le jeu en ligne nécessite une inscription via un site accessible directement de la console. Un code d’accès est fourni avec chaque version. Le jeu en ligne ne permet que de jouer à deux (un contre un ou deux contre la machine). Konami complète le tout avec différents classements mondiaux de quoi satisfaire les grands compétiteurs.

Réalisation
 Ne nions pas les faits. PES 2008 n’est pas une foudre technique. Propre mais sans grand éclat, cette version PS3 souffre de quelques défauts comme des replays pas fluides et quelques ralentissements ça et là (défaut récurrent sur cette saga d’ailleurs). Cela n’est pas franchement gênant mais on peut s’en étonner compte tenu de la puissance de la console. Comparé à FIFA 08, PES 2008 est bel et bien un cran en dessous visuellement parlant. Les joueurs ne sont pas aussi bien modélisés et ne bénéficient pas d’autant d’effets. Par contre, curieusement, et EA l’a bien planqué, les visages des joueurs sont bien plus réussis sur PES 2008 que sur FIFA 08 dont le rendu « masque de cire » fait qu’on peine à reconnaître nos joueurs favoris. Côté environnements et la mise en scène, PES 2008 reste plus pauvre que son concurrent malgré de petits efforts encore insuffisants. Les animations restent de la même trempe que les précédentes versions. C’est propre, sans fioriture et au service de la légendaire jouabilité. Le contexte sonore est correct mais une fois encore les commentaires sont encore parfois à côté de la plaque. Personnellement, je les enlève toujours.
Avis – Michel – 20/10/2007
 Konami l’avait dit. Pour cette année encore, la version privilégiée est la version PS2 (cf. test). Il est vrai que la majorité des ventes se feront encore sur PS2. Pour les versions next gen comme cette version PlayStation 3, l’équipe de développement a fait un boulot plus d’approche. Evidemment l’exigence de nous autres joueurs fera que certains pourront être déçus par cette première version. Avec moins d’options et des aspects très largement perfectibles, PES 2008 n’est pas le titre ultime de la saga pour sûr. Autant la version PS2 bénéficie d’une très grande maturité, autant la version PS3 fait penser aux tous premiers PES PS2 justement. Conservant l’excellente jouabilité, il faut bien avouer qu’on aura aimé la surenchère visuelle et technologique qu’on attend d’un titre PS3. Pourtant, je ne peux bouder mon plaisir. PES 2008 reste pour moi un titre plus accrocheur que son concurrent pour une seule raison : la sensation de contrôle du ballon. Autant FIFA 08 va de plus en plus loin dans la simulation, autant PES 2008 se focalise sur l’aspect immédiat du jeu. On n’a pas cette désagréable impression de « préprogrammer » l’action en permanence. Rien que pour cela, je préfère PES 2008 même si je ne peux nier l’excellente progression de la saga concurrente. Pour ce qui est de l’intelligence artificielle, certains le trouveront quelconque. Je le trouve personnellement correct. Les joueurs couvrent correctement le terrain et sont meilleurs défensivement à mon avis. Il m’est difficile d’apprécier avec précision le fameux TeamVision annoncé par Konami. Son impact n’est réellement visible qu’après de très longues heures de jeu. Dans l’ensemble, PES 2008 plus proche de PES5 requiert un jeu plus posé, plus réfléchi, plus construit ce qui n’est vraiment pas pour me déplaire. En attendant les futures éditions qu’on espère éclatantes – Seabass, producteur du jeu, indiquant que l’équipe a à peine effleuré le potentiel de la PS3 – ce PES 2008 n’est sans doute pas la version ultime mais les fans retrouveront leurs habitudes, le plaisir de jeu, le tout en HD. N’est-ce pas l’essentiel ?

 

 

Note:15/20

 

 

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